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dc.contributor.advisorLabrecque, Michelfr
dc.contributor.authorChevrier, Émiliefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:15Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:15Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7111
dc.description.abstractDepuis la Révolution industrielle, l’intensification des activités polluantes a contribué à la contamination des sols et elle s’étend à l’échelle planétaire. Les risques et incidents reliés à cette problématique mènent donc les instances gouvernementales à la création de documents législatifs encadrant la gestion des sols contaminés. La principale préoccupation étant de protéger la santé humaine et l’environnement en exécutant des travaux de réhabilitation. Au Québec, la Politique de réhabilitation des terrains contaminés publiée en 1988 fut le premier outil légal qui permit d’encadrer les interventions sur les terrains ayant été contaminés et plusieurs autres outils suivirent. Compte tenu de la pollution des sols, certains végétaux ont développé la capacité d’accumuler des contaminants dans leurs tissus. Néanmoins, ce n’est que très récemment que la phytoremédiation, qui se désigne comme étant un ensemble de techniques biologiques in situ utilisant les plantes afin d’extraire, de dégrader ou d’immobiliser les contaminants présents dans les sols, a vu le jour en tant que méthode de réhabilitation des sols contaminés. Cette technique émergente est une option de plus en plus intéressante pour les propriétaires de sites contaminés puisqu’elle est économique et que peu d’impacts environnementaux y sont associés comparativement aux techniques conventionnelles. En effet, l’excavation et l’enfouissement sont les techniques les plus utilisées au Québec puisqu’elles offrent une solution rapide, mais le problème de contamination est alors reporté au lieu d’être traité sur le champ. Ainsi, dans le but de démontrer l’efficacité et la faisabilité de la phytoremédiation comme étant une approche appropriée aux conditions particulières du Québec, cet essai analyse cette technologie verte selon les aspects technique, économique, social, durable et légal. De plus, elle est confrontée aux seize principes de développement durable fixé par la Loi sur le développement durable afin d’en faire ressortir les possibilités d’améliorations. Bref, il est recommandé de favoriser l’application de la phytoremédiation au sein des démarches gouvernementales entre autres en imposant 10 % d’augmentation des cas au Québec d’ici 2020 et d’encourager la recherche et le développement de cette technologie d’avenir afin de la rendre compétitive face aux autres méthodes.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Émilie Chevrierfr
dc.subjectBioremédiationfr
dc.subjectDécontaminationfr
dc.subjectGestionfr
dc.subjectMéthode de réhabilitationfr
dc.subjectPhytoremédiationfr
dc.subjectPhytotechnologiefr
dc.subjectPlantefr
dc.subjectQuébecfr
dc.subjectSol contaminéfr
dc.titleLa phytoremédiation,une solution d’avenir pour le Québecfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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