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dc.contributor.advisorSavaria, Chantalfr
dc.contributor.authorChalifoux, Nadiafr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:09Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:09Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7099
dc.description.abstractLes projections climatiques indiquent une augmentation globale des précipitations dans le sud du Québec. L’inquiétude concernant la performance anticipée des systèmes de drainage urbain est présente en regard aux évènements climatiques prévus. En plus, les infrastructures sont vieillissantes et atteignent leur durée de vie utile. En effet, les changements climatiques et l’urbanisation constante posent de nouveaux défis à la gestion des eaux pluviales dans les villes, notamment quant à leur façon de s’y adapter. Les stationnements verts apparaissent comme une mesure d’adaptation par la gestion à la source de l’eau pluviale, notamment en aidant à canaliser le surplus d’eau. D’ailleurs, leurs bienfaits sont multiples pour l’environnement. Toutefois, il reste qu’ils sont récents au Québec et que même s’il s’agit d’une pratique innovatrice, ils sont encore peu répandus. Ainsi, l’objectif de l’essai est d’analyser les types des stationnements verts existants, afin d’en proposer qui soient applicables au Québec pour les secteurs résidentiel, commercial et institutionnel (municipal) en tenant compte de 4 critères : environnement, économique, technique et social. À priori, l’essai démontre que les municipalités québécoises sont conscientisées à la gestion des eaux pluviales. En effet, sur les 10 interrogées, par le biais d’un questionnaire préalablement distribué, 80 % ont déjà entendu parler des stationnements verts et 90 % sont en faveur d’en implanter au moins un sur leur territoire. L’essai permet aussi de confirmer l’intérêt de l’administration municipale à en implanter pour éventuellement répandre leur application sur le territoire. Le secteur qui a le plus grand potentiel d’application, selon elles, est le commercial. Puis, à la suite des résultats et analyses des types de stationnements verts, ressort que les bassins de rétention des eaux (avec aire de biorétention ou jardins d’eau de pluie) sont ceux qui présentent actuellement le plus fort potentiel d’application au Québec. Leur application est davantage privilégiée pour le secteur commercial. Quant aux revêtements perméables (pavés perméables, béton ou asphalte poreux, matériaux rocheux et dalles alvéolées), leur application optimale vise le secteur résidentiel. Puis, les aménagements verts (ilots de végétation, plantation d’arbres et bandes de végétation) se voient prisés dans les secteurs commercial et institutionnel. D’ailleurs, les municipalités ayant répondu au questionnaire croient que le stationnement plus durable est celui avec aménagements verts, soit avec plantation d’arbres ou ilots de végétation. Quoi qu’il en soit, au cas par cas, un projet de stationnement vert est faisable au Québec et l’ouverture est ressentie quant à la généralisation de ses pratiques, surtout pour le secteur commercial, mais aussi pour un quartier résidentiel ou un stationnement institutionnel.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Nadia Chalifouxfr
dc.subjectStationnement vertfr
dc.subjectStationnement écologiquefr
dc.subjectGestion durable des eaux pluvialesfr
dc.subjectRevêtements perméablesfr
dc.subjectChangements climatiquesfr
dc.subjectMunicipalitésfr
dc.subjectSecteur résidentielfr
dc.subjectSecteur commercialfr
dc.subjectSecteur institutionnelfr
dc.subjectQuébecfr
dc.titleL'application des stationnements verts au Québecfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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