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dc.contributor.advisorSavaria, Chantalfr
dc.contributor.authorChalifoux, Joaniefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:09Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:09Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7098
dc.description.abstractLa période industrielle a légué au Québec un passif environnemental et sociétal de contamination des sols important, si bien qu’aujourd’hui, il se trouve aux prises avec un nombre important de terrains contaminés et par corollaire, de sols contaminés excavés et/ou traités, en croissance depuis plusieurs années. En ce moment, l’enfouissement demeure l’option de disposition des sols contaminés la plus couramment empruntée. Ces faits soulèvent de nombreux questionnements quant à la durabilité de la gestion des sols et nécessairement, quant aux possibilités de l’améliorer. En plus, chaque année, de nouveaux terrains contaminés sont recensés. Il reste de l’ouvrage à faire. Ceci étant dit, afin d’amorcer de plus belle le virage vert québécois, le gouvernement envisage de revitaliser le territoire de manière durable, en passant par la décontamination des sols in situ, le plus possible, et la valorisation des sols peu contaminés de type A-B. Sur ce point, le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs travaille actuellement à mettre à jour la Politique de protection des sols et de réhabilitation des terrains contaminés de 1998 et trois règlements régissant les terrains contaminés, afin d’accroître les possibilités de valorisation de sols peu contaminés au Québec. Ce faisant, ces sols pourraient avoir une deuxième vie utile et être détournés de l’enfouissement. Alors, le but du présent essai est de déterminer quelles options de valorisation des sols peu contaminés sont les plus durables, dans le contexte québécois, aux niveaux environnemental, technique, économique et social. Afin d’atteindre l’objectif, plusieurs mesures ont été prises. Parmi celles-ci, la communication avec une vingtaine de professionnels dans le domaine, provenant de divers milieux (gouvernemental, municipal, privé, universitaire, etc.), a permis de bonifier les connaissances actuelles sur le sujet. Puis, une analyse comparative des options, avec pointage, a été réalisée pour recommander, au final, les options les plus et les moins durables. À vrai dire, les premières représentent celles possédant le moins d’impacts négatifs envisageables aux niveaux environnemental, technique, économique et social, ce qui est l’inverse pour les secondes. Donc, la valorisation des sols par le recouvrement journalier dans un lieu d’enfouissement et dans des projets autoroutiers figurent comme les deux filières de réutilisation des sols A-B les plus applicables et durables actuellement au Québec. Inversement, trois options sont arrivées en dernière position dans l’analyse, car les impacts anticipés sur les plans environnemental, technique, économique et social demeurent très importants. Il s’agit du remblayage de sols A-B sur des terrains étrangers, de l’utilisation de ces sols comme remblai dans la réhabilitation des lieux dégradés et pour le remplissage de carrières, sablières et mines. En définitive, l’ouverture à la valorisation des sols est bien présente au Québec.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Joanie Chalifouxfr
dc.subjectOptions de valorisationfr
dc.subjectSols peu contaminésfr
dc.subjectNiveau contamination A-Bfr
dc.subjectSols traitésfr
dc.subjectPolitique de protection des sols et de réhabilitation des terrains contaminésfr
dc.subjectRéemploifr
dc.titleLa valorisation des sols peu contaminés au Québecfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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