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dc.contributor.advisorBergeron, Jean-Mariefr
dc.contributor.authorCastonguay, Marie-Joséefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:09Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:09Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7097
dc.description.abstractL’objectif de cet essai est d’établir des recommandations pour favoriser l’implantation de diverses technologies actuellement disponibles sur les toit de bâtiment en milieu urbain au Québec dans une perspective de développement durable et pour favoriser l’indépendance des villes en plusieurs domaines. Ce travail prend tout son sens lorsque l’on considère deux phénomènes en particulier. Premièrement, le mode de fonctionnement de notre environnement bâti qui repose encore aujourd’hui principalement sur l’utilisation de ressources non renouvelables disponibles à de faibles coûts. Cette façon de faire occasionne des répercussions graves sur l’ensemble de la planète, autant du côté environnemental que social. Le deuxième point concerne l’augmentation constante de la population mondiale ainsi que la population urbaine. Sachant ceci, dans le but de rétablir un meilleur équilibre et de respecter les limites de notre environnement, l’homme n’aura d’autre choix que de repenser son entourage pour tenter de faire plus avec moins. et d’exploiter plus efficacement ce qu’il possède. C’est donc dans cette optique que vient insérer la thématique de l’essai en voulant mieux exploiter « ce gisement vert »que sont les toitures des milieux urbains. Le travail démontre en effet que plusieurs technologies peuvent être installées sur les toits de bâtiments afin de remplir différentes fonctions telles que la production d’énergie, la gestion des conditions environnantes, la production d’aliments ou encore pour fournir une source en eau. Par ailleurs, il n’est pas suffisant de connaître les techniques, il faut aussi que certaines conditions soient retrouvées sur un territoire pour permettre une progression optimale. De ce fait, un bilan de la situation au Québec illustre que des projets sont bien présents, mais que l’ensemble n’est pas développé à son plein potentiel. L’analyse établit que des facteurs comme les coûts relativement faibles de l’électricité, du pétrole et de l’eau potable, les coûts d’investissement encore élevés, un manque de connaissance des techniques ainsi qu’une législation non adaptée seraient les freins majeurs au déploiement de ces projets. En somme, même si les technologies sur les toits ne sont pas développées au maximum au Québec, elles représentent tout de même un potentiel à l’avenir. Afin d’encourager leur implantation, les mesures suivantes sont proposées : offrir diverses formes d’incitatifs financiers pour réduire les délais de recouvrement: éduquer et sensibiliser la population: faire de la recherche et du développement: effectuer une révision pour adapter la législation en place: et finalement établir des normes pour obliger certaines techniques dans des cas particuliers.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Marie-Josée Castonguayfr
dc.subjectToits urbainsfr
dc.subjectProduction d’énergiefr
dc.subjectProduction alimentairefr
dc.subjectRécuperation des eaux de pluiefr
dc.subjectToits vertfr
dc.subjectToits blancsfr
dc.subjectAutosuffisance des villesfr
dc.subjectDéveloppement durablefr
dc.subjectQuébecfr
dc.titleLes toits urbains, un gisement vert à exploiterfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.grantotherUniversité Technologique de Troyes (France)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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