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dc.contributor.advisorTanguay, Stéphanefr
dc.contributor.authorCampbell-Renaud, Émiliefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:06Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:06Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7091
dc.description.abstractLes tourbières sont des milieux humides accumulateurs de tourbe qui sont d'une grande valeur écologique. Elles abritent des espèces animales et végétales adaptées à ces milieux, notamment un vaste inventaire de flore sphagnologique. De plus, elles offrent plusieurs biens et services écologiques en lien avec l'approvisionnement, la régulation et les services culturels. Maints usages y sont associés, soit de nature in situ, telle que la culture sur tourbière, ou ex situ, qui implique l'extraction de la tourbe comme matière première. Les tourbières sont sujettes à la dégradation en raison des impacts associés à l'exploitation et à l'extraction. Cet ouvrage vise à répondre à la question: est-il possible d'exploiter les tourbières dans une perspective de développement durable? Si oui, quelles sont les méthodes à privilégier? Si non, quelles approches contreviennent le moins aux objectifs du développement durable? Le but est de formuler des recommandations afin d'améliorer le bilan actuel en ce qui a trait à la protection des tourbières. Pour ce faire, une analyse comparative des alternatives et solutions possibles est effectuée dans le cadre des 16 critères du développement durable du Ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Celles-ci sont : la conservation, la paludiculture, les produits et sites alternatifs, la restauration, la certification Veriflora, le boisement, la compensation, le réaménagement et le marché du carbone. L'analyse fait ressortir la paludiculture comme option la plus durable. Ellle permet une exploitation compatible avec ces milieux, c'est-à-dire sans entraver l'accumulation de tourbe ni les biens et services écologiques associés à la tourbière naturelle. Plusieurs recommandations ressortent de l'étude. Des techniques d'exploitation et de restauration sont à privilégier afin de réduire les impacts environnementaux. Entre autres, il est aussi recommandé de mettre en place une taxe du carbone associée à la tourbe et des protocoles standardisés en faveur d'un suivi complet. Des efforts de restauration, un programme de conservation, des efforts de surveillance et de suivi ainsi qu'une politique qui sont spécifiques aux tourbières seraient bénéfiques. Il serait aussi pertinent d'établir des ratios de compensation, des mécanismes de coopération internationale ainsi qu'un système d'inclusion des parties prenantes et de sensibilisation des citoyens. Enfin, il est recommandé d'effectuer une analyse de cycle de vie indépendante et en profondeur, d'évaluer l'efficacité de la tourbe vis-à-vis des produits alternatifs et d'étudier le succès de projets de restauration sur de plus grandes superficies et à plus long terme.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Émilie Campbell-Renaudfr
dc.subjectTourbièrefr
dc.subjectTourbefr
dc.subjectPaludiculturefr
dc.subjectDéveloppement durablefr
dc.subjectRestaurationfr
dc.subjectConservationfr
dc.titleL’exploitation des tourbières dans une perspective de développement durablefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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