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dc.contributor.advisorBrisson, Jacquesfr
dc.contributor.advisorDagenais, Daniellefr
dc.contributor.authorCagelais, Carolinefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:05Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:05Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7088
dc.description.abstractDans le but de répondre aux problématiques reliées à la gestion des eaux de ruissellement en milieu urbain, plusieurs pratiques de gestion optimales sont prescrites par le gouvernement du Québec. Les zones de biorétention figurent parmi les moyens prescrits pour traiter l'eau et réduire les débits de pointe et les volumes d'eau. Lors de la conception des zones de biorétention, les professionnels doivent effectuer un choix de végétaux qui s'avère important pour maintenir les fonctions des zones de rétention. L'objectif de l'essai est de discerner les caractéristiques des plantes à favoriser pour optimiser les principales fonctions et sous-fonctions des zones de biorétention. Cinq fonctions ont été choisies pour guider le choix des plantes à intégrer dans les zones de biorétention : (1) la capacité à traiter les eaux de pluie; (2) la capacité à réduire les volumes d'eau et les débits de pointe; (3) la tolérance aux conditions des zones de biorétention en milieu urbain; (4) l'amélioration de la biodiversité et (5) l'amélioration de la qualité ornementale. De façon générale, les espèces possédant une croissance rapide, une grande biomasse et un réseau racinaire profond et occupant un grand volume du sol sont plus performantes pour traiter les polluants, pour réduire les volumes d'eau et les débits de pointe et pour résister à la variation de l'humidité du sol. Les plantes indigènes de mi-hauteur avec des fleurs colorées et plantées en groupement de 1 m de diamètre sont plus propices pour augmenter la diversité dans les zones de biorétention tandis que les plantes à fleurs et à feuillage colorés et les arbres avec un port en parasol augmentent leur qualité ornementale. Les caractéristiques à privilégier varient toutefois selon les sous-fonctions. Puisque les fonctions sont interreliées, certaines caractéristiques entrent en conflit. Deux solutions sont alors possibles; faire le choix des plantes en privilégiant une fonction/sous-fonction ou intégrer une grande variété de plantes dans la zone de biorétention pour répondre à la majorité des fonctions. Selon la situation, certaines fonctions peuvent être prioritaires et nécessitent un choix de végétaux optimisant l'une ou l'autre des fonctions. Si le contexte d'implantation de la zone de biorétention ne priorise pas de fonction en particulier, une combinaison de plantes s'avère la meilleure option pour répondre aux différentes fonctions des zones de biorétention. La grille des caractéristiques des plantes à favoriser pour l'atteinte des fonctions pourrait être utilisée par les professionnels pour choisir les espèces végétales à intégrer dans les zones de biorétention. Il serait toutefois souhaitable de tester les caractéristiques des végétaux pour valider le choix des plantes.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Caroline Cagelaisfr
dc.subjectBiorétentionfr
dc.subjectVégétauxfr
dc.subjectPolluantfr
dc.subjectOrnementalfr
dc.subjectBiodiversitéfr
dc.subjectInfiltrationfr
dc.subjectEaufr
dc.subjectRuissellementfr
dc.titleAméliorer les performances des zones de biorétention par le choix des végétauxfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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