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dc.contributor.advisorBourassa, Yvesfr
dc.contributor.authorBreault, Yvanfr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:04:01Z
dc.date.available2015-07-21T20:04:01Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7079
dc.description.abstractLe rapport de la commission Brundtland « Notre avenir à tous » publié en 1987, a provoqué une prise de conscience mondiale des conséquences de la perte de biodiversité sur l’économie et l’environnement De ce rapport est née en 1992 la Convention sur la diversité biologique, ratifiée par 168 signataires, dont le Canada et endossée par le Québec dont l’un des objectifs est la conservation de la biodiversité. Cependant, 20 ans après l’adoption de la Convention, les résultats se font attendre et les indicateurs globaux indiquent une perte graduelle de biodiversité dans le monde. Plusieurs problématiques de mise en oeuvre sont présentes, parmi lesquelles le manque d’outils adaptés permettant aux décideurs d’agir de façon éclairée pour la conservation de la biodiversité. Or, la science a permis d’établir que le maintien de la biodiversité est lié au maintien de la valeur des services écosystémiques. L’économie de l’environnement propose des méthodes qui permettent d’exprimer en termes monétaires la valeur des services écologiques pour la société et qui par ce fait, facilitent leur intégration aux processus d’analyse menant à la prise de décision. Dans le cadre de cet essai, des outils économiques sont proposés pour répondre à ces problématiques dans le contexte de projets d’urbanisation ayant un impact sur la fourniture de services écologiques. L’objectif principal étant de proposer un mécanisme permettant aux municipalités d’évaluer et de compenser la communauté pour la perte de services écosystémiques résultant de la réalisation d’un projet de développement urbain, des valeurs économiques de plusieurs services écologiques offerts par les milieux humides et forestiers en zone urbaine sont d’abord proposées. Ces valeurs sont ensuite utilisées dans le cadre d’un programme de paiement pour services écologiques, un mécanisme permettant à la municipalité d’acquérir ces services d’un propriétaire ou locataire d’un terrain privé ou municipal en mesure de fournir des services écologiques équivalents ou supérieurs à ceux qui ont été perdus, en échange d’un paiement. Il est recommandé aux grandes villes du Québec d’utiliser l’approche économique et les outils proposés pour l’atteinte de leurs objectifs environnementaux et pour l’optimisation des décisions permettant l’amélioration du bien-être de la communauté, en complémentarité avec les approches sociales et écologiques. La mise en place, au préalable, de plans et d’objectifs est toutefois conseillée car ceux-ci faciliteront l’utilisation efficace de l’outil d’évaluation et du mécanisme de compensation proposés.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Yvan Breaultfr
dc.subjectDéveloppement durablefr
dc.subjectÉcosystémefr
dc.subjectBiodiversitéfr
dc.subjectÉconomie de l’environnementfr
dc.subjectValeur économiquefr
dc.subjectService écologiquefr
dc.subjectProgramme de paiement pour services écologiquesfr
dc.titleOutils de mise en oeuvre du développement durable : évaluation économique et programme de paiement pour la fourniture de services écologiques en zones urbainesfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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