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dc.contributor.advisorDuquette, Martinfr
dc.contributor.authorBelley-Vézina, Véroniquefr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:03:36Z
dc.date.available2015-07-21T20:03:36Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7032
dc.description.abstractL'objectif général de cet essai est d'évaluer laquelle des technologies de traitement in situ des sols contaminés aux hydrocarbures est la plus durable pour une application à grande échelle dans le contexte à l'étude : soit le développement urbain durable du Québec. La période industrielle a légué au Québec un passif environnemental caractérisé par une quantité importante de terrains contaminés aux hydrocarbures. Afin de remédier à cette situation, le Gouvernement du Québec tente d'entamer un virage vert orienté vers la gestion durable de son territoire. De plus, une augmentation des connaissances des problématiques environnementales conjuguées à un renforcement de l'encadrement légal ont contribué à la mise en pratique d'interventions plus performantes pour la réhabilitation des sols contaminés. À l'ère du développement durable, il est grand temps de tendre vers une décontamination plus verte des sols au Québec, et ce afin de permettre la réhabilitation des terrains contaminés dont le passif environnemental nuit au plein développement des municipalités. Aujourd'hui, les traitements in situ seraient, de par leur caractère durable, une méthode de prédilection pour la réhabilitation des sols contaminés. En tout, six technologies de traitement in situ ont été décrites et leur durabilité respective a été évaluée à l'aide d'une grille d'analyse multicritère composée de 32 critères d'analyse. Ces technologies sont : la biostimulation ; la bioaugmentation ; la phytoremédiation ; l'oxydation chimique ; le lessivage des sols ; et la désorption thermique. Les résultats de l'évaluation de la durabilité des traitements in situ démontrent que la technologie la plus durable est la biostimulation suivi par la bioaugmentation et la phytoremédiation. Leurs faibles répercussions sur l'environnement et leurs coûts de traitement avantageux sont quelques-unes des raisons ayant contribué à leur classement. Des recommandations ont également été apportées quant à l'application de la technologie sélectionnée et les limites de l'étude ont été clairement décrites. Le caractère durable de la biostimulation est très rapproché de celui de la bioaugmentation. Afin de contribuer à augmenter la durabilité de la biostimulation, il a été recommandé d'opter pour un procédé qui minimise la volatilisation des hydrocarbures et qui utilise des soufflantes peu énergivores. Finalement, une analyse du statu quo a permis de constater que la biostimulation et la bioaugmentation demeurent plus durable, dans le contexte à l'étude, que la non-intervention.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Véronique Belley-Vézinafr
dc.subjectTraitements in situfr
dc.subjectDéveloppement durablefr
dc.subjectSolsfr
dc.subjectHydrocarburesfr
dc.subjectSites urbains contaminésfr
dc.subjectQuébecfr
dc.titleVers un traitement durable des sols au Québec : possibilités et perspectives des traitements in situ des sols contaminés aux hydrocarburesfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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