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dc.contributor.advisorMarmen, Simonfr
dc.contributor.authorBaril-Gilbert, Méranifr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:03:24Z
dc.date.available2015-07-21T20:03:24Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7012
dc.description.abstractDans la majorité des cas, les propriétaires fonciers prévoient tirer profit de leur investissement par différents usages rémunérateurs, dont l’agriculture. Bien que plusieurs activités soient indispensables au développement économique d’une société, elles s’effectuent souvent au détriment de l’intégrité des écosystèmes qui offrent de nombreux bénéfices pour la collectivité. Il serait préférable que l’aménagement du territoire englobe la préservation des milieux naturels, nécessaire au maintien et à la production de biens et services environnementaux, spécifiquement dans les régions plus densément peuplées du Québec. À regret, les zones territoriales ne faisant état d’aucune activité lucrative sont la plupart du temps jugées improductives. Dans ces conditions, peu de propriétaires de fonds de terre possèdent les moyens financiers de laisser perpétuellement leur terrain à l’état naturel, en partie ou en totalité. Bien qu’on assiste à une conscientisation graduelle de la population quant à l’importance de préserver les milieux à l’état naturel, il est difficile de se fier aux seules initiatives individuelles pour garantir le maintien des écosystèmes où les terres sont pour la plupart de tenures privées. L’objectif principal de cet essai est d’identifier des pistes de solutions permettant d'accroître la production de biens et services environnementaux sur les terrains privés au Québec, sans avoir recours à la règlementation. Par une étude de cas, il est démontré qu'un coût individuel peut être rattaché à la production de biens publics en milieu agricole. En adoptant une approche bénéficiaire-payeur dans les bassins versants, les producteurs agricoles seraient plus enclins à implanter des bandes riveraines étendues. L’ensemble de la population du bassin versant pourrait alors payer pour bénéficier de services environnementaux tels qu’une réduction de la charge en phosphore dans l’eau. L’adoption de pratiques de gestion bénéfiques en agriculture, allant au-delà des normes prescrites, pourrait ainsi être généralisée. Les paiements pour les services environnementaux apparaîtraient alors comme une solution pour contrer les lacunes. Il est recommandé d’explorer la faisabilité d’instaurer un instrument économique au Québec constitué de producteurs volontaires et rémunérés et de payeurs contraints avec entente bilatérale. Cependant, la création de marché pour ces types de services nécessitera des ressources financières et humaines et des mesures administratives supplémentaires. Il est indispensable de profiter des connaissances.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Mérani Baril-Gilbertfr
dc.subjectBiens et services environnementauxfr
dc.subjectAgroenvironnementfr
dc.subjectConservation des écosystèmesfr
dc.subjectPaiement pour services environnementauxfr
dc.subjectBande riverainefr
dc.subjectÉtude de casfr
dc.subjectRivière Esturgeonfr
dc.titleStratégie de valorisation des biens et services environnementaux en milieu agricolefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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