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dc.contributor.advisorGauthier, Laurentfr
dc.contributor.authorAlliu Rojas, Nayheli Tejumolafr
dc.date.accessioned2015-07-21T20:03:18Z
dc.date.available2015-07-21T20:03:18Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/7001
dc.description.abstractActuellement, près de 1,3 milliard de tonnes de déchets sont produites chaque année dans les centres urbains du monde et il est estimé que cette quantité doublera d’ici l’année 2025. Dans les pays en développement, ce sont les récupérateurs informels qui, par la collecte, la ségrégation et la vente de matériaux recyclables, convertissent les déchets en ressources de haute valeur marchande. Toutefois, leur travail et leurs vies se déroulent loin des yeux de la société dans des conditions sanitaires déplorables qui les condamnent à l’exclusion, et ce, malgré leurs importantes contributions environnementales et économiques. L’objectif principal du présent essai est de faire valoir la contribution des récupérateurs informels dans le système de gestion des déchets solides afin de formuler des recommandations pour améliorer leurs conditions de travail dans une optique de développement durable. À la suite de l’analyse comparative effectuée, il s’avère pertinent de respecter strictement le principe des 3R-V; d’appliquer une vision à long terme pour l’amélioration de la gestion de déchets solides actuelle et d’adopter une approche participative dans l’élaboration des stratégies de gestion de déchets solides municipaux. De plus, les municipalités devront assumer leur responsabilité face aux récupérateurs informels, tandis que les récupérateurs informels devront travailler davantage pour atteindre le statut de véritables fournisseurs de services. En ce qui a trait aux villes analysées, il est recommandé que Le Caire reconnaisse la contribution de ses récupérateurs informels, que Belo Horizonte améliore la performance de recyclage des coopératives et que Lusaka intensifie ses efforts de sensibilisation auprès de la population. Dans la même veine, Beijing devra encourager l’industrie du recyclage interne et construire des centres de tri et des centres de transfert, mettre en place des mesures réglementaires pour décourager l’utilisation des décharges illégales et tenir compte de l’avis des citoyens dans l’élaboration des stratégies de gestion des déchets. En définitive, la problématique de la récupération informelle dépasse la sphère environnementale et nécessite la volonté politique des municipalités et la participation de toutes les parties prenantes en matière de gestion des déchets solides pour qu’elle devienne une activité reconnue et digne pour les individus qui l’exercent.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Nayheli Tejumola Alliu Rojasfr
dc.subjectDéchetsfr
dc.subjectGestion des déchets solidesfr
dc.subjectRecyclage informelfr
dc.subjectRécupérateursfr
dc.subjectPays en développementfr
dc.subjectDéveloppement durablefr
dc.subjectÉconomie informellefr
dc.titleNi vus ni connus : la contribution des récupérateurs informels dans les pays en développementfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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