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dc.contributor.advisorOlivier, Marc-J.
dc.contributor.authorBrun, Philippefr
dc.date.accessioned2015-07-08T16:05:23Z
dc.date.available2015-07-08T16:05:23Z
dc.date.created2015fr
dc.date.issued2015-07-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/6971
dc.description.abstractL’objectif de cet essai est d’optimiser la gestion des matières résiduelles d’un magasin d’alimentation, afin d’en faire un modèle pour d’autres magasins d’alimentation. La dernière politique québécoise de gestion des matières résiduelles et son plan d’action 2011-2015 ont établi des objectifs de récupération et de recyclage auxquels tous doivent contribuer. Pour ce faire, les municipalités ont l’obligation de considérer les matières résiduelles des industries, commerces et institutions dans l’écriture de leurs plans de gestion des matières résiduelles, mais il est du devoir de chaque entreprise de gérer le plus efficacement possible ses propres matières résiduelles. L’entreprise Metro est un chef de ligne au niveau de la responsabilité d’entreprise et son dernier objectif de gestion des matières résiduelles est ambitieux, soit de réduire de 25 % la quantité de matières résiduelles envoyées à l’élimination de 2010 à 2015. Le Metro Saint-Constant a été sélectionné lors de cette étude pour son ouverture et son initiative en matière d’environnement. Plusieurs mesures visant à optimiser la gestion des matières résiduelles de l’établissement ont déjà été mise en place, notamment l’instauration d’une presse à cartons et autres matières recyclables et d’un système de récupération des matières organiques et de dons pour des banques alimentaires. Les effets des mesures visant les matières recyclables sont impressionnants, puisque 86 % de ce type de matières étaient effectivement détournés de l’élimination à la fin de l’année 2014. La situation des matières organiques à cette date était une moins grande réussite, puisque le taux de diversion n’atteignait que 37 %, ce qui est sensiblement inférieur aux objectifs gouvernementaux. Des modifications ont donc été proposées dans cet essai afin de répondre à cette problématique. Malheureusement, la solution miracle n’existe pas, mais la combinaison de plusieurs changements au niveau de la connaissance des données, de la gestion du personnel, de l’amélioration du système de récupération et de stratégies de marketing peut contribuer à rapprocher l’établissement de Saint-Constant des objectifs du gouvernement et de Metro. Avec ces ajouts à la gestion des matières résiduelles de l’établissement, d’autres magasins d’alimentation auraient avantage à s’inspirer de ses réussites afin d’améliorer la gestion des matières résiduelles sur l’ensemble du Québec.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Philippe Brunfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectMatières résiduellesfr
dc.subjectMatières organiquesfr
dc.subjectMatières recyclablesfr
dc.subjectPlan de gestion des matières résiduellesfr
dc.subjectMagasins d’alimentationfr
dc.subjectPolitique québécoise de gestion des matières résiduellesfr
dc.titleModèle de gestion des matières résiduelles pour les magasins d'alimentationfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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