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dc.contributor.advisorChiasson, Nicole
dc.contributor.authorBélisle, Louisfr
dc.date.accessioned2015-05-27T14:10:40Z
dc.date.available2015-05-27T14:10:40Z
dc.date.created2015fr
dc.date.issued2015-05-27
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/6853
dc.description.abstractLes réunions sont des événements organisationnels incontournables. En effet, elles permettent de prendre des décisions, de solutionner des problèmes, d’asseoir le management, de communiquer, de solidifier les liens entre les membres, de créer un pont entre la culture formelle et informelle, de clarifier le rôle et les mandats de chacun, de susciter la création d’idées nouvelles et de favoriser la socialisation organisationnelle. Cependant, les membres des organisations consacrent énormément de temps aux réunions, surtout les cadres et les directeurs. Depuis plus de 50 ans, il y a une tendance à l’augmentation du nombre de réunions et bon nombre d’individus considèrent que les réunions sont souvent inefficaces et une perte de temps. De façon particulière, dans le réseau de la Santé et des Services sociaux du Québec, les cadres intermédiaires éprouvent un malaise et ont une impression de surcharge de travail en lien avec les réunions. Or, l’objectif de cette recherche est d’étudier le rôle de l’efficacité perçue et de la satisfaction à l’égard des réunions comme variables médiatrices entre le temps passé en réunion et la surcharge des réunions ressenties. Il est aussi visé de mesurer l’importance du lien entre différents facteurs d’efficacité d’une réunion et l’appréciation qu’en font les participants. L’échantillon est constitué de cadres intermédiaires du réseau de la Santé et des Services sociaux du Québec qui occupent ce type de fonction depuis au moins 12 mois (N = 575). Un questionnaire comportant des questions fermées a servi à recueillir les perceptions des répondants vis-à-vis de quatre dimensions relatives aux réunions : le temps estimé en réunion, la satisfaction générale à l’égard des réunions, l’efficacité perçue et la charge de travail ressentie. Suite à plusieurs analyses en composantes principales et de régression multiple, un lien positif et significatif entre la quantité hebdomadaire de réunions et la charge ressentie des réunions chez les participants a été démontré. Par ailleurs, aucun lien de médiation n’a été démontré. Il apparait toutefois que l’appréciation des cadres intermédiaires à l’égard des réunions joue un rôle significatif dans leur perception de la charge ressentie engendrée par les réunions. De plus, il a été ainsi identifié que l’apport de l’animateur, le cadre de travail, la motivation des participants et l’énergie de production sont des prédicteurs importants de l’appréciation des participants à l’égard des réunions.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Louis Bélislefr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.5/ca/*
dc.subjectTemps passé en réunionfr
dc.subjectEfficacité des réunionsfr
dc.subjectSatisfaction aux réunionsfr
dc.subjectAppréciation des réunionsfr
dc.subjectRôle de l’animateurfr
dc.subjectSurcharge de travailfr
dc.subjectCadres intermédiairesfr
dc.titleLe temps passé en réunion et les variables qui influencent la charge ressentie des réunions chez des cadres intermédiaires du réseau de la santéfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplinePsychologiefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.nameD. Ps.fr


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