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dc.contributor.advisorCarrier, Juliefr
dc.contributor.authorGiroux, Véroniquefr
dc.date.accessioned2015-03-09T14:14:47Z
dc.date.available2015-03-09T14:14:47Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/6659
dc.description.abstractPlusieurs études animales et cellulaires suggèrent un rôle protecteur pour l’oestrogène dans les maladies inflammatoires intestinales. L'oestrogène agit principalement via l’interaction avec ses récepteurs ER? et ER?. Puisqu'ER? est l’isoforme prédominant dans l'épithélium colique, celui-ci devrait y être le médiateur des effets de l'oestrogène. Dans cette étude, nous avons tout d'abord démontré que la perte d’ER? chez la souris augmente les signes d'inflammation dans un modèle murin de colite. Également, l’activation sélective d’ER? avec le diarylpropionitrile (DPN) réduit les signes de colite dans le même modèle. L'expression de la cytokine inflammatoire TNF? était réduite alors que celle des cytokines anti-inflammatoires TGF?1, TGF?2 et TGF?3 était augmentée dans le côlon des souris traitées au DPN. Des études réalisées dans les cellules cancéreuses du côlon LS1034 ont démontré que le DPN augmente la signalisation du TGF? et que cette régulation contribue en partie à l’effet anti-inflammatoire du DPN dans ces mêmes cellules. Bref, ces résultats suggèrent que l'activation pharmacologique d’ER? réduit l’inflammation intestinale en partie via la régulation de la voie du TGF? dans les cellules épithéliales intestinales. Le récepteur nucléaire ERR?, un régulateur clé du métabolisme énergétique, possède une forte homologie avec les ERs bien que celui-ci ne peut lier l’oestrogène. Son activité est plutôt régulée par la disponibilité des coactivateurs ainsi que par des modifications post-traductionnelles. La découverte d'un variant d'épissage pour ERR? (ERR? ?5) a soulevé un nouveau mécanisme de régulation d'ERR?. En effet, puisqu'ERR? ?5 ne pourrait interagir avec les coactivateurs, il pourrait donc agir comme dominant négatif sur l’activité d'ERR?. Dans cette étude, nous avons démontré qu'ERR? et ERR? ?5 colocalisent au noyau en plus d’interagir physiquement De plus, ERR? ?5 réduit l'activité transcriptionnelle d'ERR? ainsi que l'expression de ses gènes cibles. Tout comme ERR?, ERR? ?5 est exprimé dans une multitude de lignées normales et cancéreuses du côlon ainsi que dans des cellules ou tissus provenant de d'autres organes et de d’autres espèces animales. Par contre, la protéine ERR? ?5 est exprimée plus faiblement qu'ERR? puisqu’elle est instable et rapidement dégradée par le protéasome. Néanmoins, la surexpression d'ERR? ?5 réduit la croissance cellulaire et possiblement l'adhésion cellulaire. Bref, nos résultats démontrent qu’ERR? ?5 agit comme dominant négatif sur ERR? et que son expression transitoire pourrait donc affecter l’activité d'ERR? ainsi que ses fonctions biologiques. [symboles non conformes]fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Véronique Girouxfr
dc.subjectCancer colorectalfr
dc.subjectERR[alpha] [delta]5fr
dc.subjectERR[alpha]fr
dc.subjectInflammation intestinalefr
dc.subjectTGFßfr
dc.subjectErßfr
dc.titleRôle de la famille des récepteurs à l'oestrogène dans l'épithélium intestinal et les pathologies associéesfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineBiologie cellulairefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh. D.fr


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