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dc.contributor.advisorLavoie, Michelfr
dc.contributor.authorHoude, Patrickfr
dc.date.accessioned2015-02-23T22:34:56Z
dc.date.available2015-02-23T22:34:56Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/6517
dc.description.abstractAlliés aux Français dans le désir de repousser les Anglais, les Abénaquis ne se gênent pas pour harceler les colons anglais établis le long de la frontière de la Nouvelle-Angleterre. S'ils agissent ainsi, c'est qu'ils désirent repousser les Anglais hors de leurs territoires de chasse de la côte Atlantique. Au cours des divers conflits entre Français et Anglais, les Abénaquis se sont forgé une réputation de féroces guerriers. C'est d'ailleurs celle-ci que le major anglais Robert Rogers cherche à mettre à l'épreuve lors de la Guerre de Sept Ans. C'est donc accompagné de 200 de ses Rangers qu'il s'enfonce dans les bois avec comme seul but, venger les nombreuses familles victimes des attaques abénaquises. Au matin du 4 octobre 1759, Rogers met le village à feu et à sang, avant de s'en retourner péniblement vers le fort No.4 à Charlestown. Avec l'effondrement de leur mission et le départ des Français, les Abénaquis se retrouvent devant de nouvelles autorités coloniales, cette fois-ci britanniques. Maintenant gouvernés par l'ennemi, l'expédition de Rogers sur la mission abénaquise de Saint-François a déclenché un processus de repli et de crainte face aux nouveaux dirigeants. S'assurer de la docilité des Indiens constitue la meilleure façon de les contrôler et d'empêcher une révolte. Il en résulte une nouvelle relation, basée sur la crainte et la menace, facilitant l'adhésion des Abénaquis à la politique diplomatique des Britanniques. Durant les premières années du régime britannique, les autorités vont grandement se servir de cette crainte de représailles, dans le but de s'assurer de l'obéissance des Indiens envers la couronne britannique. Que ce soit pour mater la révolte qui se prépare dans les Grands Lacs avec Pontiac, durant la Guerre d'Indépendance américaine ou durant la Guerre de 1812-1814, les Indiens vont sans cesse appuyer la couronne. Cela n'est pas dénué de sens, puisque lorsque vient le temps d'effectuer des demandes auprès des autorités coloniales, ils ne se gênent pas pour rappeler la fidélité qu'ils ont maintenue à l'égard des Britanniques. Une fidélité auparavant dédiée aux Français, puis conquise par les armes et les traités, à la faveur de Sa Majesté britannique.fr
dc.language.isofrfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Patrick Houdefr
dc.subjectConquête du Canadafr
dc.subjectGuerre 1812-1814fr
dc.subjectDomiciliésfr
dc.subjectAmérindiensfr
dc.subjectSaint-François-du-lacfr
dc.subjectOdanakfr
dc.subjectAkwesasnefr
dc.subjectSt-Régisfr
dc.subject4 octobre 1759fr
dc.subjectRobert Rogersfr
dc.subjectWabanakifr
dc.subjectAbenakifr
dc.subjectAbénaquisfr
dc.titleLe massacre de la mission de Saint-François : mécanismes de domination et allégeance des Abénaquis à l'autorité coloniale britannique (1754-1814)fr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineHistoirefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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