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dc.contributor.advisorMorin, Alexandre J.S.fr
dc.contributor.authorRaymackers, Cynthiafr
dc.date.accessioned2015-02-23T22:28:58Z
dc.date.available2015-02-23T22:28:58Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/6473
dc.description.abstractLe milieu du travail moderne est en transition de génération majeure couplée d'une pénurie de main-d'oeuvre liée au vieillissement de la population. Cette nouvelle réalité, combinée à la mondialisation des marchés, pousse les organisations à demander un niveau de rendement toujours plus élevé de leurs employés. À cet égard, une piste d'action souvent invoquée concerne le développement de l'engagement affectif des employés envers l'organisation pour laquelle ils travaillent. Il existe également d'autres cibles plus proximales sociales ou personnelles, envers lesquelles ils peuvent aussi être engagés, telles que les collègues, le superviseur, les clients et l'emploi lui-même. Les études montrent des relations positives entre l'engagement envers les cibles proximales, sociales ou personnelles, et l'organisation, sans toutefois préciser la direction de ces relations. C'est donc pour optimiser les pratiques des gestionnaires souhaitant maximiser l'engagement de leurs employés que nous avons vérifié 1. la direction des relations entre l'engagement affectif envers les cibles proximales et la cible distale (c.-à-d. l'organisation) d'engagement, 2. si les relations observées varient en fonction de la nature sociale ou proximale des cibles proximales et 3. la direction des relations entre l'engagement affectif envers les cibles proximales sociales et personnelles. Un échantillon longitudinal de 820 participants issus de deux milieux différents et ayant complété la version courte du questionnaire multidimensionnel d'engagement affectif en milieu de travail de Madore (2004), une fois par année pendant 3 ans, a été utilisé. Les résultats des analyses factorielles confirmatoires et des analyses prédictives reposant sur un modèle autorégressif croisé montrent que la direction des relations va clairement de l'engagement envers l'organisation vers l'engagement vers les cibles proximales, mais non l'inverse. De même, la direction entre les cibles proximales, va des cibles sociales vers les cibles personnelles (p.ex. les tâches), mais pas l'inverse. Ces résultats montrent donc qu'un gestionnaire désireux de maximiser l'engagement affectif des employés en milieu de travail aurait avantage à favoriser leur engagement envers l'organisation, en premier lieu, ainsi que la qualité sociale du milieu de travail des employés (afin de favoriser leur engagement envers diverses cibles sociales, dont le supérieur), plutôt que de tenter de maximiser leur engagement affectif envers leurs tâches précises (par exemple, par des pratiques d'enrichissement), n'ayant pas d'effet en cascade sur l'engagement affectif envers les autres cibles.fr
dc.language.isofrfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Cynthia Raymackersfr
dc.subjectClientsfr
dc.subjectEmploifr
dc.subjectSuperviseurfr
dc.subjectCollèguesfr
dc.subjectOrganisationfr
dc.subjectInterrelationfr
dc.subjectCibles personnellesfr
dc.subjectCibles socialesfr
dc.subjectCibles distalesfr
dc.subjectCibles proximalesfr
dc.subjectCibles d'engagement affectif en milieu de travailfr
dc.titleLa direction des relations entre les cibles proximales et distales d'engagement affectif en milieu de travailfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplinePsychologiefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.nameD. Ps.fr


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