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Other titre : Impact of sex, gonadal hormones and their metabolites in pain transmission and pain inhibition system

dc.contributor.advisorMarchand, Sergefr
dc.contributor.authorCoulombe, Marie-Andréefr
dc.date.accessioned2015-02-23T19:22:00Z
dc.date.available2015-02-23T19:22:00Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/6229
dc.description.abstractPlusieurs variables biologiques, psychologiques, ainsi que des différences culturelles, ont été mises en cause afin d'expliquer la différence de perception de la douleur existante entre les hommes et les femmes. Il est connu que les hormones sexuelles gonadiques influencent la réponse nociceptive chez l’animal et chez l’humain. Le cerveau a aussi la capacité de synthétiser ses propres "hormones sexuelles", les neurostéroïdes. Les objectifs étaient: 1) évaluer les facteurs influençant de perception de la douleur chez les hommes et les femmes, 2) mettre en relation les niveaux d’hormones gonadiques et adrénergiques avec les symptômes cliniques et la perception de la douleur chez des sujets fibromyalgiques et sains, et 3) évaluer l'implication des hormones gonadiques et de leurs métabolites 3?5?-réduits dans la transmission de la douleur et l'efficacité des mécanismes de contrôle descendants de la douleur (MCDD) chez les mâles et les femelles. Résultats: 1) Des analyses statistiques ont permis de conclure que bien que plusieurs facteurs psychologiques soient différents entre les hommes et les femmes, et qu'ils influencent aussi la douleur, il semble y avoir des différences physiologiques intrinsèques qui font que les hommes sont moins sensibles et plus tolérants à la douleur que les femmes. 2) Nous avons évalué l'implication des hormones gonadiques et adrénergiques chez des sujets sains et des sujets fibromyalgiques. Un déséquilibre des androgènes corrèle avec l'importance des symptômes cliniques et de la sensibilité/tolérance à la douleur expérimentale dans cette pathologie. 3) Les hormones gonadiques ont une implication à la fois sur les mécanismes de transmission et de modulation de la douleur. Leurs métabolites 3?5?-réduits, quant à eux, affectent uniquement la transmission nociceptive, mais de façon sexe-dépendante. Lors d'un paradigme de retrait de progestérone mimant la phase lutéale du cycle menstruel, la capacité d'activation des MCDD est particulièrement diminuée et cet effet semble être dû à la présence de métabolites 3?5?-réduits. Ce projet a mis en évidence la complexité de la modulation de la douleur chez les hommes et les femmes. En effet, plusieurs facteurs physiologiques et psychologiques ont été identifiés et sont impliqués dans un réseau d'interactions complexes qui déterminent la réponse douloureuse physiologique et pathologique sexe-spécifique. [symboles non conformes]fr
dc.language.isofrfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Marie-Andrée Coulombefr
dc.subjectRécepteur GABA[indice inférieur A]fr
dc.subjectNeurostéroïdesfr
dc.subjectStéroïdesfr
dc.subjectGenrefr
dc.subjectSexefr
dc.subjectNociceptionfr
dc.subjectDouleurfr
dc.titleImplication du sexe, des hormones gonadiques et de leurs métabolites dans la réponse nociceptive et la perception de la douleurfr
dc.title.alternativeImpact of sex, gonadal hormones and their metabolites in pain transmission and pain inhibition systemfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplinePhysiologiefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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