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dc.contributor.advisorVierstraete, Valériefr
dc.contributor.authorMonsanto, Pierre Marcelfr
dc.date.accessioned2015-02-23T16:07:45Z
dc.date.available2015-02-23T16:07:45Z
dc.date.created2013fr
dc.date.issued2013fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/6097
dc.description.abstractL'objectif de ce travail est de mesurer l'efficience agricole de neuf pays de l'Amérique latine et des Caraïbes (Haïti, Cuba, République Dominicaine, Costa Rica, Honduras, Guatemala, Nicaragua, Suriname, Venezuela) longeant la mer des Caraïbes et qui comportent certaines caractéristiques du point de vue institutionnel. Dans un premier temps, nous avons appliqué le modèle DEA (Data Envelopement Analysis ) à travers des données extraites de la FAOStat pour le calcul des scores d'efficience. Dans un deuxième temps, nous avons simultanément utilisé un modèle MCO et un modèle Tobit à travers des données extraites des sources diverses (FAOStat, Banque Mondiale, UNESCO) afin d'analyser les facteurs déterminants de la capacité de gestion des exploitants agricoles. Ainsi, les résultats ont révélé que seulement 10 % des unités évaluées sont techniquement efficientes (score d'efficience technique totale égal à 1), 16 % obtiennent une efficience pure maximale (score égal à 1) et 9 % atteignent une efficience d'échelle optimale (score d'efficience totale et d'efficience pure égal à 1 simultanément). Parallèlement, nous avons remarqué que, dans l'ensemble, les pays seraient en mesure de conserver leurs niveaux actuels de production tout en réduisant de 24 % l'utilisation des ressources à leurs dispositions (score d'efficience totale moyenne étant égal à 76 %). Dans le même temps, nous avons constaté l'existence des problèmes de gaspillage d'intrants agricoles dus à la mauvaise pratique agricole assez considérables au niveau des pays (score d'efficience pure égal à 20 %). L'inefficience totale ainsi révélée serait plutôt due à des faiblesses de capacité managériale des agriculteurs qu'à des problèmes de taille des exploitations (efficience d'échelle moyenne étant égale à 96 %). Il est à noter qu'Haïti détient le score d'efficience totale le plus élevé (97 %) durant la période considérée. Cette situation serait attribuable à la faible taille des structures productives haïtiennes dans le sens que celles-ci se trouveraient sans comparaison dans l'échantillon et deviennent artificiellement efficientes. À l'opposé, avec une efficience totale de 59 %, le Honduras se retrouve en dernière position, place peu enviable par rapport aux voisins de l'étude. Ce faible niveau d'efficience serait particulièrement attribuable à l'adoption des cultures traditionnelles à faibles valeurs marchandes. Par ailleurs, les résultats issus des deux modèles économétriques (Tobit et OLS) soutiennent, comme il fallait s'y attendre, une corrélation positive entre la capacité managériale des agriculteurs et le prélèvement en eau agricole, les dépenses en santé et en éducation et le revêtement routier.fr
dc.language.isofrfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Pierre Marcel Monsantofr
dc.subjectAmérique latine et Caraïbesfr
dc.subjectAgriculturefr
dc.subjectEfficiencefr
dc.subjectData Envelopement Analysisfr
dc.titleEfficience productive agricole de neuf pays de l'Amérique latine et des Caraïbesfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineÉconomiquefr
tme.degree.grantorFaculté d'administrationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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