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dc.contributor.advisorLuneau, Marie-Pier
dc.contributor.authorRioux, Philippefr
dc.date.accessioned2015-01-08T15:49:28Z
dc.date.available2015-01-08T15:49:28Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2015-01-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/5996
dc.description.abstractLe présent mémoire pose une série de questions quant à la nature et au propos du discours préfaciel dans les romans du XIXe siècle. Il remet en question sa nature, qui serait marquée par une propension généralisée au refoulement, à la négation du roman et du romancier. Il propose plutôt d’envisager la préface comme une tribune de choix pour différents acteurs du milieu littéraire. Le premier chapitre de ce mémoire montre comment les topoï propres au corpus étudié (l’attitude de modestie, le rejet du mauvais roman, l’attestation d’une véridicité et l’utilité du roman) guident certaines des préfaces de romans québécois, sans toutefois leur être exclusifs. Leur remise en contexte fait ainsi jaillir leurs fondements, généralement situés dans la pratique préfacielle hexagonale et britannique des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. L’hypothèse d’un genre préfaciel transnational jaillit et apparaît ainsi fondée. Le second chapitre illustre comment le discours sur la fiction contenu dans la préface peut se montrer positif et laisser paraître un rapport à l’Histoire complexe, empreint de réalisme et de fictivité. L’étude de ce discours nous amène à le considérer comme une réfutation et une récupération des topoï préfaciels de l’époque. Un processus d’affirmation timide de la fiction s’enclenche donc et permet une pluralité de points de vue sur cet élément constitutif du genre romanesque. L’analyse des enjeux des ethè préfaciels auctoriaux et allographes, à laquelle est consacré le troisième chapitre, constitue le dernier temps de cette étude. Elle révèle que le contact direct entre le préfacier et le lecteur que permet le dispositif préfaciel engendre un travail de présentation de soi poursuivant divers objectifs, influencés majoritairement par la position qu’occupe le préfacier dans le champ littéraire. Tous les ethè étudiés illustrent la grande adaptabilité des préfaciers, qui établissent, par le biais de la préface, différents pactes de lecture favorisant un rapprochement entre l’auteur et son lectorat par l’adhésion à des valeurs communes et socialement valorisées. Notre étude montrera donc que la préface peut être comprise comme une prise de parole autant, sinon plus que comme un commentaire sur une parole déjà formulée. À la fois texte et paratexte, elle recèle une pluralité de discours parfois convergents, parfois divergents, qui ne peuvent être véritablement signifiants qu’à la lumière de leur analyse exhaustive.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Philippe Riouxfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.subjectPréfacefr
dc.subjectLittérature québécoisefr
dc.subjectStratégies discursivesfr
dc.subjectEthos préfacielfr
dc.subjectFictionfr
dc.titleLa préface de romans québécois du XIXe siècle et ses discoursfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineLettres et littératurefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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