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dc.contributor.advisorFülöp, Tamàs
dc.contributor.advisorLorrain, Dominique
dc.contributor.advisorGauthier, Pierre
dc.contributor.authorTherrien, Francinefr
dc.date.accessioned2014-12-17T20:25:14Z
dc.date.available2014-12-17T20:25:14Z
dc.date.created2010fr
dc.date.issued2014-12-17
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/5969
dc.description.abstractHuit pourcent des canadiens souffriront d’une dépression majeure au cours de leur vie. Un programme d’entraînement aérobie semble être un traitement efficace et offre du même coup un ensemble de bénéfices additionnels pour la santé. La science cherche donc à optimiser ce type de traitement, en tentant notamment de mieux cerner le type d’entraînement le plus optimal à prescrire à une personne souffrant de dépression. À ce titre, il semble logique que l’intensité de l’entraînement joue un rôle important au niveau de l’efficacité, étant donné qu’elle module des mécanismes neurophysiologiques qui semblent être au coeur de la pathophysiologie dépressive. Actuellement, on ne connaît pas l’intensité optimale à prescrire pour un programme d’entraînement aérobie chez une population de personnes dépressives. Cette étude a pour principal objectif de vérifier, chez des adultes atteints de dépression majeure, l’effet de l’intensité d’un programme d’activité physique de nature aérobie sur la réduction des symptômes dépressifs ainsi que son influence sur la qualité de vie et de sommeil. Deux groupes de sept adultes sédentaires ayant obtenu un diagnostic de dépression majeure selon les critères du DSM-IV et ne recevant pas d’autre traitement pharmacologique, psychologique ou autre, ont été formés par attribution au hasard. Un groupe a suivi un entraînement aérobie à intensité légère à modérée (40% de la puissance aérobie maximale (VO[indice inférieur 2]max) et l’autre groupe s’est entraîné à une intensité modérée à élevée (70% du VO[indice inférieur 2]max). Le volume d’entraînement a été le même pour tous les participants : 250 kcal par entraînement (lorsque l’intensité était plus élevée, la durée était moindre et vice versa), à raison de trois fois par semaine pendant huit semaines. Résultats : À la suite de ce programme d’entraînement, 94% des participants ont connu une baisse des symptômes dépressifs et 70% étaient considérés non dépressifs à la fin de l’étude (selon l’échelle de Beck). La réduction moyenne au score de Beck a été de 18,2 points (± 8,44). Il ressort de cette étude que le score de dépression a chuté plus rapidement dans le groupe à intensité modérée à élevée, mais la différence entre les deux groupes n’était pas significativement différente à la fin des huit semaines. D’autre part, bien que la puissance aérobie se soit significativement plus améliorée dans le groupe à intensité plus élevée, la qualité de vie et la qualité du sommeil se sont significativement améliorées pour l’ensemble des sujets mais n’ont pas différé de façon significative entre les deux groupes. Conclusion : Deux programmes aérobie de courte durée provoquant la même dépense énergétique mais variant au niveau de l’intensité et de la durée se sont avérés d’une efficacité similaire pour atténuer l’état dépressif, améliorer le sommeil et la qualité de vie. Le seul avantage additionnel observé dans le groupe à intensité élevée était une plus grande amélioration de la puissance aérobie maximale.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Francine Therrienfr
dc.subjectDépressionfr
dc.subjectTraitementfr
dc.subjectExercicefr
dc.subjectAérobiefr
dc.subjectIntensitéfr
dc.titleEffet de l’intensité d’un programme d’activité physique de type aérobie dans le traitement de la dépression majeure chez l’adultefr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineSciences cliniquesfr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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