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dc.contributor.advisorVellend, Mark
dc.contributor.advisorHanda, Ira Tanya
dc.contributor.authorBeauséjour, Robinfr
dc.date.accessioned2014-11-27T19:05:12Z
dc.date.available2014-11-27T19:05:12Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014-11-27
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/5921
dc.description.abstractDe longs délais temporels peuvent exister entre les perturbations survenant à un site et les réponses des espèces de la communauté occupant ce site. Ces changements écosystémiques transitoires lents en comparaison d’une vie humaine peuvent être difficiles à détecter ou à comprendre sans la prise en compte du contexte temporel par l’utilisation de données historiques. C’est souvent le cas pour les processus d’invasion de plantes ou d’animaux non-indigènes dans les communautés forestières. Bien que les perturbations anthropiques soient reconnues pour faciliter les invasions dans ce type de communauté, des temps de latence importants peuvent tout de même survenir à chaque étape du processus. On peut donc penser que les patrons d’invasion d’un site représenteraient davantage les legs écologiques des perturbations plus anciennes que ceux des perturbations plus récentes. Ce mémoire vise à évaluer si l’on gagne à tenir compte de l’âge des perturbations pour expliquer les invasions biologiques établies dans les sites environnants. Pour vérifier cela, nous avons inventorié l’abondance et la composition des communautés de plantes et de vers de terre non-indigènes dans 85 parcelles dispersées dans l’ensemble de la Réserve Naturelle Gault. Suite à une reconstitution fouillée de l’historique des perturbations anthropiques, nous avons comparé le pouvoir explicatif des perturbations initiées avant 1910 avec celui des perturbations survenues après 1910. Nous avons aussi pris en compte les variables environnementales reconnues comme importantes. Les résultats suggèrent que dans les forêts de la Réserve Naturelle Gault, la présence et l’intensité des invasions de plantes et de vers de terre non-indigènes sont en premier lieu expliquées par la proximité aux perturbations anthropiques initiées il y a plus d’un siècle. Les conclusions de ce mémoire soulignent l’importance de l’utilisation d’une approche historique pour comprendre pleinement la durée des impacts écologiques des perturbations anthropiques quant à la facilitation des processus d’invasion biologique.fr
dc.language.isofrefr
dc.language.isoengfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Robin Beauséjourfr
dc.subjectÉcologie historiquefr
dc.subjectChangements temporelsfr
dc.subjectInvasion biologiquefr
dc.subjectPlantes non-nativesfr
dc.subjectVers de terrefr
dc.subjectForêt primairefr
dc.subjectPerturbations anthropiquesfr
dc.titleInfluence des perturbations anthropiques historiques sur les patrons d'invasion de plantes et de vers de terre non-indigènes dans une forêt primaire tempérée (réserve naturelle Gault, Mont St-Hilaire)fr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineÉcologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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