Show simple document record

dc.contributor.advisorPelletier, Faniefr
dc.contributor.advisorRéale, Denisfr
dc.contributor.authorCareau, Vincentfr
dc.date.accessioned2014-09-09T19:08:52Z
dc.date.available2014-09-09T19:08:52Z
dc.date.created2010fr
dc.date.issued2010fr
dc.identifier.isbn9780494896709fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/5837
dc.description.abstractLes interactions entre traits physiologiques et comportementaux sont à la base de notre compréhension de la vie. Cette thèse est la première à porter sur les aspects énergétiques des différents types de personnalité, profitant ainsi d'une révolution dans le domaine du comportement animal pour porter un regard nouveau sur un champ de recherche actif depuis plusieurs années, l'énergétique. D'abord, la personnalité peut influencer les mesures de taux métabolique au repos (RMR) puisque la principale méthode utilisée pour mesurer le RMR implique la manipulation des individus (stress) et des aspects de nouveauté (chapitre I). À part cet effet potentiel, la personnalité devrait être reliée aux dépenses énergétiques puisque l'exploration, l'agressivité et l'activité sont des comportements énergétiquement coûteux (chapitre I). Le lien ,personnalité-métabolisme est un aspect fondamental de l'hypothèse du syndrome « train-de-vie » proposant que les traits d'histoire de vie, comportementaux et physiologiques coévoluent afin d'optimiser l'aptitude phénotypique des individus le long d'un continuum « lent-rapide ». L'hypothèse du syndrome « train-de-vie » a été testée à l'aide de plusieurs modèles à des niveaux de variation biologiques différents (individus, races, espèces) et ce, en laboratoire et sur le terrain. Il est démontré à l'aide de la méthode comparative comment les différentes stratégies d'exploration sont fortement reliées au métabolisme basal et la primiparité chez les rongeurs muroïdes (chapitre Ra). Ensuite, la littérature sur la biologie du chien domestique est mise à profit pour démontrer comment les races obéissantes ont une longévité accrue et que les races agressives présentent des niveaux élevés de dépenses énergétiques (chapitre Rb). De plus, des analyses de génétique quantitative sont effectuées sur une population de souris sylvestres maintenues en laboratoire afin de démontrer l'existence d'une corrélation génétique entre le RMR et l'activité d'exploration dans un environnement nouveau (chapitre IRa). Finalement, plusieurs données physiologiques ont été récoltées sur une population sauvage de tamias rayés, permettant de mettre la relation entre métabolisme et personnalité dans un contexte environnemental changeant (chapitre IIIb) ainsi que d'évaluer le coût énergétique du parasitisme (chapitre IV).Les liens entre la personnalité et le métabolisme ne sont pas constants entre les espèces, ce qui suggère que les dépenses énergétiques et le comportement peuvent interagir via plusieurs mécanismes.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Vincent Careaufr
dc.titleDéterminants écologiques, biodémographiques et comportementaux des dépenses énergétiques chez les mammifèresfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineBiologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record