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dc.contributor.advisorTalbot, Brian Geoffreyfr
dc.contributor.advisorLacasse, Pierrefr
dc.contributor.advisorDe Passillé, Anne Mariefr
dc.contributor.authorCarbonneau, Élisabethfr
dc.date.accessioned2014-09-09T15:42:48Z
dc.date.available2014-09-09T15:42:48Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.isbn9780494888353fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/5749
dc.description.abstractLa période de transition, c'est-à-dire de 3 semaines avant à 3 semaines après la parturition, est une période critique pour les vaches laitières puisqu'elles font face à divers changements métaboliques et immunologiques. Pendant cette période, les vaches sont en état de balance énergétique négative causée par l'augmentation de la demande en nutriments pour la production laitière. Pour répondre à cette demande, les vaches doivent mobiliser leurs réserves corporelles ce qui peut entraîner d'importants problèmes de santé. Ce projet avait pour but d'évaluer si la traite incomplète ou la tétée pendant les 5 premiers jours de lactation peut diminuer les problèmes de santé suite à la parturition sans affecter la production laitière subséquente. Quarante-sept vaches Holstein multipares ont été assignées à l'un des 3 traitements suivants. Les vaches du traitement Témoin ont été complètement traites [i.e. traitées] 2x par jour; celles du traitement Incomplet ont été partiellement traites [i.e. traitées] (environ 1/3 du lait a été récolté) 2x par jour jusqu'au jour 5 et celles du traitement Tétée ont été laissées avec le veau qui pouvait téter ad libitum jusqu'au jour 5 en plus d'être traites complètement 1x par jour du jour 3 au jour 5.La production laitière, la consommation alimentaire, certains métabolites sanguins et quelques fonctions immunitaires ont été mesurés sur chacune des vaches. Les traitements n'ont pas affecté la production laitière subséquente des vaches et aucune différence n'a été observée entre les traitements pour la consommation alimentaire. Les vaches des traitements Partiels (Incomplet + Tétée) ont montré des concentrations sanguines 16% plus élevées en glucose, 21% plus faibles en acides gras non estérifiés et 44% plus faibles en bêtahydroxybutyrate. Ces différences de concentrations ont persisté jusqu'au jour 5 pour les acides gras non estérifiés et jusqu'au jour 21 pour le glucose et les bêta-hydroxybutyrate. Bref, les traitements Partiels ont permis d'améliorer la glycémie et de diminuer les concentrations en métabolites sanguins néfastes. Par contre, les fonctions immunitaires évaluées n'ont pas permis de mettre en évidence que la diminution de la récolte en lait en début lactation améliore le statut immunitaire des vaches laitières. Néanmoins, ils ont montré une différence significative entre le jour 2 et le jour 61 pour la prolifération des lymphocytes et la production d'interleukine-4. De plus, une corrélation négative a été observée entre la teneur en acides gras non estérifiés du sérum et la prolifération des lymphocytes. En conclusion, la diminution de la récolte en lait pendant les 5 premiers jours de lactation permet de réduire les désordres métaboliques sans avoir de répercussion négative sur la production laitière subséquente des vaches.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Élisabeth Carbonneaufr
dc.subjectTraite partiellefr
dc.subjectTétéefr
dc.subjectPériode de transitionfr
dc.subjectGlucosefr
dc.subjectFonctions immunitairesfr
dc.subjectBéta-hydroxybutyratefr
dc.subjectAcides gras non estérifiésfr
dc.titleEffet de la régie de traite en début de lactation sur les performances zootechniques et sur certains paramètres métaboliques et immunologiques des vaches laitières multiparesfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineBiologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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