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dc.contributor.advisorGaron, Suzannefr
dc.contributor.advisorVan Caloën, Benoîtfr
dc.contributor.authorDiouf, Marie Louise Sigafr
dc.date.accessioned2014-09-09T15:31:43Z
dc.date.available2014-09-09T15:31:43Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.isbn9780494910160fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/5710
dc.description.abstractLa plupart des programmes et campagnes de prévention mis en oeuvre depuis le début de la pandémie du SIDA en Afrique et dans le monde en général ont été conçus pour s'adresser principalement aux personnes séronégatives ou du moins qui ignorent leur statut de sérologie VIH; ces dernières devaient prendre des mesures préventives et aussi se faire dépister. Les acteurs de la lutte négligeaient souvent les contributions que pouvaient apporter les personnes séropositives et beaucoup de messages favorisaient plutôt leur stigmatisation et leur discrimination (OMS, 2009). Vers la fin des années 1990, des programmes de prévention visant les personnes vivant avec le VIH ont commencé à voir le jour presque partout dans le monde; un nouveau concept émerge pour expliquer cette nouvelle stratégie de limiter la propagation du VIH: la prévention positive de l'infection au VIH. Ce concept a pour principe fondamental d'impliquer les personnes séropositives dans la démarche de prévention tant pour préserver leur propre santé que pour éviter la transmission du virus à autrui (GNP+/ONUSIDA, 2011) (Société canadienne du SIDA, 2010) (OMS, 2009). Donc, la prévention positive vise l'amélioration de la qualité de vie des personnes séropositives afin de réduire la prévalence du VIH. En Afrique et particulièrement au Sénégal, cette prévention positive se heurte à la perception sociale de la maladie du SIDA et aux pratiques culturelles à risque. En effet, la connotation sociale négative de la maladie du SIDA conjuguée à certaines pratiques culturelles ou religieuses expose la personne séropositive à la stigmatisation, la discrimination et l'exclusion sociale. Elle se retrouve souvent coincée entre le besoin de préserver sa dignité humaine et le devoir de ne pas transmettre le virus à autrui. Les résultats des évaluations des programmes mis en oeuvre au Sénégal révèlent que les acteurs de la lutte éprouvent d'énormes difficultés à concilier le respect des droits humains de la personne séropositive et la protection de la santé publique. Ainsi, nous appuyant sur une recension des écrits sur la problématique sociale de l'infection au VIH et le bilan des programmes mis en oeuvre au Sénégal mais aussi sur notre expérience dans la lutte contre le VIH/SIDA, nous nous sommes fixée [i.e. fixés] comme objectifs dans cette étude d'élaborer un programme d'intervention pour contrer les obstacles socioculturels à la prévention positive de l'infection au VIH/SIDA dans la région de Diourbel au Sénégal et de procéder à une évaluation des possibilités d'action à partir de ce programme auprès des acteurs de la lutte contre le VIH/SIDA dans ladite localité.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Marie Louise Siga Diouffr
dc.titleÉvaluation des possibilités d'action à partir d'un programme pour contrer les obstacles socioculturels à la prévention de l'infection au VIH/sida au Sénégalfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineTravail socialfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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