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dc.contributor.advisorVandal, Gillesfr
dc.contributor.authorDemers-Labrousse, Nicolasfr
dc.date.accessioned2014-09-09T15:31:39Z
dc.date.available2014-09-09T15:31:39Z
dc.date.created2012fr
dc.date.issued2012fr
dc.identifier.isbn9780494909683fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/5700
dc.description.abstractLa démocratie est actuellement perçue comme le mode de gouvernance par excellence à travers le monde. En Afrique, les années 1990 furent marquées par un élan de démocratisation traversant presque tout le continent. Ce changement politique entraîna dans bien des pays du continent noir la naissance du multipartisme, des modifications aux constitutions, des élections plus justes et mieux encadrées, bref, une meilleure qualité démocratique. Toutefois, cette démocratie est loin d'être parfaite et bien des problèmes subsistent notamment au niveau de la passation de pouvoir ainsi qu'au niveau du caractère occidental du développement de ces démocraties. Pour étudier cette situation, nous concentrerons notre recherche sur l'analyse de la démocratie dans l'État camerounais. Partant de la question à savoir quels sont les facteurs qui influencent la pratique de la démocratie au Cameroun, nous chercherons à dresser un bilan politique de cet État et de tirer des conclusions qui pourraient tout aussi bien s'appliquer à d'autres pays d'Afrique subsaharienne. L'incursion dans l'historique liée à l'émergence des différentes formes et manifestations de processus démocratique en Afrique nous démontre que chacune des périodes a contribué au développement d'un aspect de la situation politique actuelle. Nous voyons aussi que le poids des facteurs extérieurs tels que les puissances occidentales et les institutions économiques (FMI et BM) a un impact direct sur l'exercice de la démocratie dans ces États africains. Au Cameroun, notre pays à l'étude, il nous apparaît clairement que malgré des progrès considérables dans les domaines de l'ouverture au multipartisme, à la liberté de presse et d'association, des entraves majeures entachent encore le processus démocratique. De celles-ci, nous pouvons penser au manque d'alternance au pouvoir et aux fraudes électorales. Notre analyse nous permet aussi de croire qu'une démocratie plus directe, moins représentative, davantage basée sur la tradition et sur les valeurs traditionnelles africaines permettrait une meilleure intégration du système politique de ces États. Finalement, ce travail propose une piste de réflexion sur l'avenir politique du Cameroun, en y reconnaissant les tenants et aboutissants.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Nicolas Demers-Labroussefr
dc.subjectGouvernancefr
dc.subjectCamerounfr
dc.subjectAfrique subsahariennefr
dc.subjectDémocratiefr
dc.titleLa démocratie en Afrique subsaharienne le cas du Camerounfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePolitiquefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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