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dc.contributor.advisorLenoir-Achdjian, Annickfr
dc.contributor.authorElmir, Nadinefr
dc.date.accessioned2014-09-09T15:31:04Z
dc.date.available2014-09-09T15:31:04Z
dc.date.created2011fr
dc.date.issued2011fr
dc.identifier.isbn9780494887790fr
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/5632
dc.description.abstractCe mémoire traite de la construction identitaire des adolescents appartenant à la deuxième génération d'immigrants. Ces adolescents ont débuté leur socialisation dans leur pays d'origine, mais celle-ci a actuellement lieu au Québec. Leur identité devient donc complexe du fait des multiples appartenances auxquelles ces adolescents se réfèrent. Néanmoins, la famille étant le premier lieu de socialisation, les dynamiques familiales demeurent au centre de cette construction identitaire. L'objectif de notre étude est donc d'analyser l'impact de la migration sur la construction identitaire et, de ce fait sur les relations familiales. Plusieurs éléments sont considérés dans notre étude, soit le réseau social des familles, ce que ces familles croient avoir transmis, le discours sur l'identité, les tensions et les négociations existantes, ainsi que l'expérience éventuelle de la discrimination. Pour ce faire, on ne pouvait passer à côté des concepts d'identité, de mémoire, de réseau et de socialisation. Ceux-ci nous permettent de fournir une base à la compréhension de la problématique des familles immigrantes. En effet, les adolescents de la 2e génération font face à des défis importants, qui ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux rencontrés par leurs parents, même si les difficultés vécues par ces deux générations ont un impact sur toute la famille. Pour répondre à ce besoin, nous appuyons notre étude sur des données récoltées dans le cadre de la recherche Liens intergénérationnels et transmission identitaire : regards croisés autour de trois générations (adolescents, parents et grands-parents) sur la notion d'éducation (FQRSC, 2009-2012) dirigée par Annick Lenoir, professeure au département de Service social de l'Université de Sherbrooke. L'échantillon que nous avons constitué pour l'analyse est de sept parents d'origine colombienne et de six adolescents. Ces familles ont toutes immigré avec le statut de réfugié politique et sont installées en Estrie. Elles ont été rencontrées l'été 2010. Ces répondants ont été questionnés avec l'aide de guides d'entretien semi-dirigés. Les données ont été analysées à l'aide du logiciel QDA Miner, avec une méthode d'analyse par filtres (Houtart, 1990). Nous avons croisé les entretiens des deux générations pour tenter de voir sur quels éléments il y a cohérence ou dissemblance. De plus, nous avons aussi tenté de voir si la discrimination avait un impact sur la construction identitaire des jeunes de la 2e génération. Enfin, nous avons également voulu vérifier la cohésion des discours au sein d'une même génération. Les résultats de notre étude montrent un discours familial généralement très cohérent entre la 1ère et la 2e génération, et ce, plus que ce que des auteurs ont observé. Quant aux sources de tensions, elles ne sont pas omniprésentes. Nous avons plutôt relevé une place importante à la discussion et à la communication comme stratégie pour une meilleure dynamique familiale sur les sujets considérés comme importants pour chacune des générations. Ceci vient nuancer les conclusions de plusieurs études qui affirment qu'il y a beaucoup de conflits et de tensions au sein des familles immigrantes. De plus, le réseau social de ces familles, qu'il soit ici ou ailleurs (transnational) joue un rôle important dans la transmission d'éléments identitaires jugés importants par les parents et pour leur adolescent, particulièrement pour ce qui est de la langue maternelle. Enfin, parce que très peu de familles disent avoir subi de la discrimination, il fut impossible d'évaluer l'impact réel de celle-ci sur le discours identitaire des adolescents. Cette recherche permet de mieux comprendre les ressemblances et les dissemblances au sein des différentes générations en ce qui a trait à la construction identitaire et ce en passant principalement par la discussion et la communication. Non seulement pour les membres de la famille, mais également pour les intervenants sociaux qui ont à intervenir auprès de ces familles.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Nadine Elmirfr
dc.subjectEstriefr
dc.subjectAdolescentfr
dc.subjectRéfugiéfr
dc.subjectFamillefr
dc.subjectRéseaux sociauxfr
dc.subjectImmigrantfr
dc.subjectIdentitéfr
dc.titleMieux comprendre le processus de construction identitaire pour mieux intervenir auprès de la deuxième génération d'immigrants et leur famillefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineTravail socialfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Serv. soc.fr


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