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dc.contributor.advisorBoccanfuso, Dorothée
dc.contributor.advisorVierstraete, Valérie
dc.contributor.authorFontaine, Joaniefr
dc.date.accessioned2014-05-30T13:52:02Z
dc.date.available2014-05-30T13:52:02Z
dc.date.created2014fr
dc.date.issued2014fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/5338
dc.description.abstractDans le cadre de la crise de la dette publique débutant en 2010, plusieurs pays ont dû revoir la gestion de leurs dépenses publiques. En ce sens, nous cherchons à déterminer si certains gouvernements pourraient améliorer la situation économique et sociale de leur pays avec une même quantité de dépenses publiques. Plus précisément, l’objectif de ce mémoire est de déterminer l’efficience des dépenses publiques des pays de l’OCDE entre 1991 et 2010 et de déterminer l’impact de cette efficience sur les taux d’intérêt à travers la prime de risque. En fait, nous cherchons à savoir si la confiance des investisseurs envers les obligations gouvernementales est influencée par l’inefficience dans l’utilisation des dépenses publiques. Cette recherche apporte une vision différente de l’efficience en ce sens qu’elle en évalue les conséquences sur les taux d’intérêt et la confiance des investisseurs. En premier lieu, l’efficience est calculée à l’aide de la méthode d’analyse par enveloppement des données (DEA) bootstrap. Afin de déterminer si les pays sont efficients en termes de bien-être quatre outputs différents sont testés: le taux de croissance du PIB, l’indice de développement humain (IDH), l’indicateur vivre mieux et l’indicateur vivre mieux modifié. L’utilisation de l’indicateur vivre mieux est également un apport intéressant à la recherche puisque cet indicateur permet de mesurer l’efficience des gouvernements en ce qui a trait au bien-être des citoyens. À l’aide des mesures d’efficience, nous concluons que le taux de croissance du PIB est inadéquat comme mesure de bien-être. Pour les trois autres indicateurs, l’inefficience moyenne est respectivement de 8 %, 22 %, et 31 %. En second lieu, nous nous attardons aux conséquences de l’inefficience sur les taux d’intérêt à travers la prime de risque. Après analyse, il est difficile d’obtenir une conclusion claire quant à l’impact de l’inefficience sur les taux d’intérêt. L’inefficience semble avoir un impact sur la cote de crédit et doit donc être considéré dans le risque évalué. Notre conclusion comporte cependant quelques bémols.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Joanie Fontainefr
dc.rightsAttribution - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nd/2.5/ca/*
dc.subjectEfficiencefr
dc.subjectDEAfr
dc.subjectOCDEfr
dc.subjectDépenses publiquesfr
dc.subjectPrime de risquefr
dc.subjectBien-êtrefr
dc.subjectCote de créditfr
dc.subjectGouvernementfr
dc.titleL'efficience des dépenses publiques et son impact sur les taux d'intérêt et la cote de crédit dans les pays de l'OCDE.fr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineÉconomiquefr
tme.degree.grantorFaculté d'administrationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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