Show simple document record

dc.contributor.advisor[non identifié]fr
dc.contributor.authorNizigama, Isaacfr
dc.date.accessioned2014-05-16T17:26:56Z
dc.date.available2014-05-16T17:26:56Z
dc.date.created2006fr
dc.date.issued2006fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/5270
dc.description.abstractS'il est toujours intellectuellement tolérable d'ignorer certains courants philosophiques du passé, il est devenu dommageable d'ignorer la philosophie évolutionniste qui, depuis la publication, par Charles DARWIN, de l'Origine des espèces (1859), n'a cessé de conquérir le monde intellectuel pour enfin s'ériger en paradigme philosophique dominant, depuis les années 50, avec le"néodarwinisme". De ce dernier, Daniel Clement DENNET se fait le brillant défenseur surtout dans Darwin est-il dangereux? (2000) et dans Théorie évolutionniste de la liberté (2004). Son plaidoyer court néanmoins le risque d'être outré surtout quand il fait du néodarwinisme un"acide universel" qui, éliminant tout"crochet céleste", se sert plutôt de"grues évolutionnaires" pour rendre compte de tous les faits de la nature, y compris l'éthique. Bien qu'il parvienne à donner une explication évolutionniste au fait éthique qui, selon lui, est un produit de l'évolution à la fois génétique et"mémétique", il n'est pas certain que cette explication est plausible étant donné le caractère controversé du concept de"même" et de la sélection naturelle elle-même.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Isaac Nizigamafr
dc.titlePar-delà les gènes et les "mèmes" l'éthique évolutionniste "vraiment Darwinienne" chez Daniel Clément Dennettfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePhilosophie et éthiquefr
tme.degree.grantorFaculté de théologie, d'éthique et de philosophiefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record