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dc.contributor.advisorMalherbe, Jean-Françoisfr
dc.contributor.authorMorel-Chevalier, Auréliefr
dc.date.accessioned2014-05-16T17:26:55Z
dc.date.available2014-05-16T17:26:55Z
dc.date.created2005fr
dc.date.issued2005fr
dc.identifier.isbn9780494189887fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/5267
dc.description.abstractL’enjeu est donc le suivant : comment poser des jalons à vocation plus large dans un tel contexte de confusion? Le présent travail part du postulat qu’au-delà des questions techniques et des luttes d’écoles, les enjeux essentiels liés à la psychologie d’urgence sont principalement de nature philosophique et existentielle, voire spirituelle. Leur mise au jour patiente et prudente doit permettre à tout le moins de jeter une lumière nouvelle sur les véritables ressorts des questions difficiles qui se posent actuellement, voire d’indiquer quelques pistes permettant de surmonter en partie les impasses que nous connaissons. A y regarder de plus près, en effet, on constate qu’au-delà de l’aspect « santé psychique », le vécu des personnes qui frôlent la mort les place face aux questions les plus fondamentales que remuent les philosophes depuis des siècles : celle du sens de l’être, de l’existence du néant et du rapport à la finitude. Il s agit donc de prendre en compte ces enjeux essentiels que soulève l’expérience traumatique pour repenser l’aide psychique d’urgence dans sa philosophie, son application et sa signification dans la société actuelle. C’est dans cette optique que la pensée de certains philosophes sera invoquée, avec pour objectif premier de contribuer à enrichir et structurer le débat sur la psychologie d ’urgence, en le sortant de certaines ornières dans lesquelles il se trouve actuellement. Plus précisément, la réflexion développée dans ce travail fait appel aux outils de l’éthique appliquée, dont le projet est précisément de fournir une voie tierce, entre l’invocation arbitraire d’une autorité « supérieure » et un relativisme résigné qui érige la subjectivité individuelle en loi. Loin de la déontologie, qui consiste à fixer les règles élémentaires d’une profession et constitue en elle-même une normativité, l’éthique s’intéresse avant tout à la manière dont une décision peut être prise, en relation avec les données techniques d’une situation, mais aussi et surtout avec les valeurs qui son en jeu. En ce sens, l’éthique appliquée invite à un positionnement lucide et prudent qui assum e les présupposés et les valeurs qui le fondent, et qui s’articule étroitement avec son application concrète. Avec une telle approche méthodologique, qui s’accommode relativement bien de la pluralité de valeurs caractéristiques de la période post-moderne, il est possible de proposer des balises par rapport auxquelles tout un chacun peut se positionner. Elle ne fournit en revanche aucune sorte de « prêt à penser », puisque le lecteur n’échappe pas à la nécessité de se situer personnellement par rapport à ce qui est proposé. La vocation première de ce travail est donc de nourrir la réflexion éthique des praticiens en esquissant quelques propositions de positionnement face aux difficultés qui sont rencontrées actuellement.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Aurélie Morel-Chevalierfr
dc.titleRaconte-moi l'innommable fondements et paradoxes de la psychologie d'urgencefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePhilosophie et éthiquefr
tme.degree.grantorFaculté de théologie, d'éthique et de philosophiefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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