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dc.contributor.advisor[non identifié]fr
dc.contributor.authorFischer-Leresche, Marionfr
dc.date.accessioned2014-05-16T17:26:55Z
dc.date.available2014-05-16T17:26:55Z
dc.date.created2005fr
dc.date.issued2005fr
dc.identifier.isbn9780494173022fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/5265
dc.description.abstractDe façon surprenante la nécessité d'humaniser les pratiques de santé est largement admise aujourd'hui. Les disciplines d'aide n'inscrivent-elles pas de facto l'humain au centre de leurs préoccupations? La première partie de cet essai explore le phénomène de socialisation des pratiques de santé et montre comment il conduit à fonder le raisonnement clinique avant tout sur des logiques technico-scientifiques et économiques. Insidieusement, la compétence sociale des praticiens supplante leur compétence morale. La question de l'altérité s'efface devant la standardisation des pratiques. Le professionnalisme se définit prioritairement à partir du faire, instituant un pouvoir antipolitique entre les hommes. La seconde partie présente deux manières d'être face à ces écueils, aptes à garantir au jugement clinique sa rectitude scientifique, sans pour autant l'amputer de sa dimension morale. C'est tout d'abord la prudence aristotélicienne, qui appelle chacun à un engagement authentiquement citoyen dans la pratique des soins, puis l'éthique du lien, qui se dessine avec Arendt et porte à sa dimension publique et collective la responsabilité professionnelle.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Marion Fischer-Lereschefr
dc.titleEntre normativité publique et normativité privée, quelle éthique des soins dans un monde libéral?fr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePhilosophie et éthiquefr
tme.degree.grantorFaculté de théologie, d'éthique et de philosophiefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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