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dc.contributor.advisorLuc, Laurent-Paulfr
dc.contributor.authorTanguay, Alainfr
dc.date.accessioned2014-05-16T17:26:44Z
dc.date.available2014-05-16T17:26:44Z
dc.date.created1996fr
dc.date.issued1996fr
dc.identifier.isbn0612218333fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/5225
dc.description.abstractNous touchons ici à la pierre angulaire de notre thèse. Les écrits de jeunesse comportent une double importance. D’une part, nous l’avons dit, le marxisme s’est développé sans les considérer, ce qui l’autorise à rompre avec la tradition. D’autre part, ils portent implicitement sur le problème de l’autre. Là se déploie la volonté constante de réaliser l’identité parfaite dans laquelle l’autre est pulvérisé. La tâche qui nous incombe consiste à commenter les écrits de jeunesse afin de faire ressortir que partout Marx recherche l’identité immédiate. Nous nommons ce cercle parfait l’ontologie de l’activité. C’est cette volonté d’identité qui nous autorise à affirmer que Marx accomplit la tradition. Le problème de l’un et du multiple avive une bonne part des écrits philosophiques occidentaux. Mais un penseur se détache à cet égard: G.W.F. Hegel. Marx reconnaît son prédécesseur comme l’aboutissement de la tradition. Hegel constitue donc notre philosophe de référence. Nous le considérons aussi comme une autorité de la tradition. Nous analyserons alors les écrits de jeunesse de Marx dans une perspective hégélienne. Notre étude n’est pas un commentaire intégral des textes en question. Il s’agit plutôt pour nous d’interpréter le débat constant que le jeune Marx entretient avec Hegel. Cet angle d’étude précise notre question de départ. Elle devient maintenant: est-ce que le jeune Marx récuse Hegel, rejetant ainsi la tradition? Si Marx rompt avec Hegel, alors le marxisme est révolutionnaire. Mais nous arguerons que non. Marx reprend Hegel et il pousse sa logique jusqu’à anéantir les médiations. Cette radicalisation de Hegel nous amène à affirmer que le jeune Marx est hyper-hégélien. Nous démontrerons cette thèse en élucidant le paradoxe hégélien: l’autre est l’autre de lui-même. Tel que nous l’avons énoncé ci-haut, la véracité de notre propos émergera de l’analyse de l’autre chez Hegel et chez Marx. La philosophie hégélienne peut se représenter comme un cercle. Dès lors, l’autre ne peut être que l’autre de lui-même parce qu’il est une figure du procès dialectique. Le concept, nous le verrons, s’auto-intuitionne nécessairement en raison du négatif et dans ce procès émerge l’autre, la contradiction. Chez Hegel, le cercle comporte de l’altérité, ce qui explique les médiations. De l’immédiat premier à l’immédiat médiatisé, l’autre, moment opposé, joue un rôle important. C’est grâce à l’autre que la vérité se sait dans son identité concrète qui résulte du procès. Nous tâcherons de bien décrire le cercle spéculatif hégélien dans notre mémoire, car il sera le socle de notre perspective. C’est dans et par ce cercle que nous étudierons le débat de Marx et que nous répondrons à notre question. Nous verrons qu’il reprend la logique hégélienne et la modifie pour réaliser son idéal humaniste.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Alain Tanguayfr
dc.titleL'hyper-hégélianisme du jeune Marxfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePhilosophie et éthiquefr
tme.degree.grantorFaculté de théologie, d'éthique et de philosophiefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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