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dc.contributor.advisorNoël, Pierre C.fr
dc.contributor.authorLabonté, Michelfr
dc.date.accessioned2014-05-16T16:17:29Z
dc.date.available2014-05-16T16:17:29Z
dc.date.created2007fr
dc.date.issued2007fr
dc.identifier.isbn9780494429723fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/5219
dc.description.abstractParler de la «grande noirceur» pour expliquer le contexte socio-politique et religieux d'avant 1960, c'est se borner à une vision très réductrice du rôle de l'Église et de l'État dans la société québécoise de cette époque. C'est justement pour aller au-delà des préjugés véhiculés de toutes parts sur cette période que l'A. a choisi de faire une analyse des représentations sociales des évêques du Québec, dans plus de douze diocèses, à partir des mandements (principalement les lettres circulaires et lettres pastorales). La période est subdivisée en trois sous-périodes (1940-1949; 1950-1959; 1960-1967) pour faciliter l'observation des changements et des continuités. L'étude permet de mieux comprendre comment les évêques du Québec ont influencé certaines décisions politiques et pourquoi des enjeux moraux nécessitaient des interventions de l'épiscopat auprès des instances politiques, administratives et juridiques. Ainsi, grâce au cadre théorique de ce mémoire, l'A. présente le modèle d'ecclésiologie en vigueur avant le concile Vatican II et celui que les Pères du Concile Vatican II ont développé et adopté entre 1963 et 1965. Reprenant quelques aspects des études ecclésiologiques de R. Minnerath et de D. Gonnet, l'A. démontre comment l'Église catholique a changé sa terminologie conceptuelle pour s'adresser au monde moderne. (Il est notamment question des distinctions théologiques et juridiques qui ont permis l'acception de la «liberté religieuse» comme concept). En filigrane, l'A. fait l'observation des phénomènes de sécularisation et de laïcisation qui se sont produits au cours de cette période. Les changements sociaux, dans le contexte d'après-guerre, ont largement contribué à modifier la culture religieuse et les modes de vie traditionnels. C'est pourquoi, les évêques se sont préoccupés des enjeux qui, au plan moral, pouvaient nuire au salut des âmes. Ainsi ont-ils abordés les thèmes tels que le respect de la sanctification du dimanche, les jeux de hasard, la modestie dans le vêtement, l'alcool et les débits de boissons. À cela s'ajoutaient les aspects de la doctrine sociale selon lesquels la moralité publique devait être respectée de tous. L'A. a non seulement voulu démontrer l'évolution des représentations sociales des évêques sur le rôle de l'État; il a cherché à expliquer les motivations théologiques, morales et religieuses qui ont poussé les différents évêques, seuls ou en groupe (de différentes tailles), à prendre telle ou telle position sur différents enjeux touchant des matières mixtes, où Église et État se rencontrent.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Michel Labontéfr
dc.titleLe rôle de l'état dans les représentations sociales des évêques du Québec de 1940 à 1967 : de l'acceptation tranquille d'une saine laïcitéfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineThéologie et études religieusesfr
tme.degree.grantorFaculté de théologie, d'éthique et de philosophiefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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