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dc.contributor.advisorFortin, Marie-Joséefr
dc.contributor.advisorSirois, Lucfr
dc.contributor.authorLavoie, Lucfr
dc.date.accessioned2014-05-16T16:03:35Z
dc.date.available2014-05-16T16:03:35Z
dc.date.created2001fr
dc.date.issued2001fr
dc.identifier.isbn0612742555fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/5009
dc.description.abstractLe feu de 1991, sur la Côte-Nord, a brûlé plus de 200 000 ha dans le sud de la forêt boréale, offrant ainsi l'opportunité d'étudier la phase initiale de régénération après feu dans une grande variété de sites ayant brûlé sous diverses conditions d'incendie. Depuis quelques années, on sait que la durée de la phase initiale est courte (environ 5 ans), de sorte qu'il est possible: (1) d'évaluer rapidement après un feu plusieurs paramètres des populations forestières régénérées (composition spécifique, densité et coefficient de distribution); (2) d'identifier les facteurs impliqués dans le succès de régénération à l'échelle des populations, des peuplements et du paysage et de déterminer leur rôle; et (3) de développer un modèle empirique de prédiction de la régénération après feu pour les différentes espèces arborescentes du sud de la forêt boréale. À l'échelle du paysage, le succès de régénération après feu a été très variable, produisant des peuplements de physionomies variées. Dans les sites à proximité d'îlots de pessières noires épargnées, la strate régénérée est dominée par l'épinette noire (Picea mariana (Mill.) B.S.P.) qui est accompagnée, dans certains sites, par le peuplier faux-tremble (Populus tremuloides Michx.). Bien qu'elles aient une zone d'influence d'environ 40 m sur les densités de semis, les pessières noires épargnées permettent: (1) aux coupes brûlées de se régénérer efficacement (coefficients de distribution après feu équivalents ou supérieurs à ceux qui prévalaient avant feu) jusqu'à des distances de l'ordre de 100 à 200 m, et (2) aux pessières brûlées de se régénérer plus efficacement que les forêts brûlées éloignées à plus de 250 m d'îlots épargnés. Dans les sites brûlés éloignés de semenciers ou d'îlots épargnés, l'augmentation de la sévérité du feu dans les arbres a eu pour effet de diminuer le succès de régénération des espèces qui étaient en place au moment du feu et d'augmenter la représentation du peuplier faux-tremble et ce, malgré son absence avant feu. Des mécanismes agissant à l'échelle des populations sont responsables de ce résultat, soit: (1) la diminution de la viabilité des graines de l'épinette noire en fonction de l'augmentation de la chaleur associée à la sévérité du feu, et (2) la forte régénération du peuplier faux-tremble à partir de graines issues de semenciers épargnés éloignés des sites étudiés. Ainsi, mis à part les pinèdes grises, la majorité des peuplements ont des compositions spécifiques différentes de celles avant feu. Les pessières brûlées se sont régénérées en pessières à peuplier faux-tremble dans les sévérités de feu faibles et moyennes, et en peuplements mixtes composés d'épinette noire et de peuplier faux-tremble dans les fortes sévérités de feu.--Résumé abrégé par UMI.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Luc Lavoiefr
dc.titleÉtude de la phase initiale de régénération après le feu de 1991, situé près de Baie Comeau, dans le sud de la forêt boréale québécoisefr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineBiologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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