Show simple document record

dc.contributor.advisorShipley, Billfr
dc.contributor.authorMeziane, Drissfr
dc.date.accessioned2014-05-16T16:03:16Z
dc.date.available2014-05-16T16:03:16Z
dc.date.created1997fr
dc.date.issued1997fr
dc.identifier.isbn0612357759fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/4968
dc.description.abstractCette étude a porté sur 22 espèces herbacées sauvages de la région de Sherbrooke, au sud de la province de Québec, Canada. La croissance des plantes s'est déroulée dans quatre combinaisons différentes de conditions contrôlées: avec une forte ou une faible concentration minérale et une forte ou une faible intensité d'éclairement. La durée de croissance des plantes a été de 35 jours. Pendant cette période, plusieurs paramètres ont été mesurés. Pour analyser nos résultats, nous avons eu recours à l'analyse des pistes. Cette technique permet entre autres de quantifier les liens directs et indirects entre les variables d'un modèle et propose un test statistique pour tester la validité des modèles. Les résultats ont montré que la morphologie des feuilles et particulièrement la surface spécifique foliaire joue un rôle déterminant dans le comportement des attributs physiologiques et d'allocation. En effet, la surface spécifique détermine les échanges gazeux des plantes en agissant sur la concentration d'azote dans les feuilles. Aussi, son augmentation provoque une augmentation directe de la vitesse spécifique de croissance des plantes. Par contre, l'augmentation de la surface spécifique foliaire provoque une diminution de la vitesse d'assimilation nette et du rapport de biomasse des feuilles sur la biomasse des racines. Comme ces deux derniers attributs provoquent une augmentation directe de la vitesse spécifique de croissance, leur effet est réduit par leur lien négatif avec la surface spécifique foliaire. Par ailleurs, la surface spécifique foliaire est déterminée en grande partie par la concentration d'eau dans les feuilles (densité des tissus) et l'épaisseur des limbes. L'épaisseur de la nervure centrale joue un rôle moins important dans l'explication des variations interspécifiques de la surface spécifique foliaire. Le changement des conditions de culture des plantes n'a pas causé de changements au niveau des liens entre les différents attributs qui déterminent la vitesse spécifique de croissance. Toutefois, les moyennes et variances de ces attributs ont beaucoup changé avec les changements des conditions environnementales. Donc, tout se passe comme si les plantes modifiaient quantitativement leurs attributs morphologiques, physiologiques et d'allocation tout en gardant inchangés les liens entre ces paramètres en vue de minimiser les réductions de leur vitesse spécifique de croissance.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Driss Mezianefr
dc.titleÉtude de la variation interspécifique de la vitesse spécifique de croissance et modélisation de l'effet des attributs morphologiques, physiologiques et d'allocation de biomassefr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineBiologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record