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dc.contributor.advisorShipley, John Williamfr
dc.contributor.authorMarino, Giancarlofr
dc.date.accessioned2014-05-16T15:36:22Z
dc.date.available2014-05-16T15:36:22Z
dc.date.created2008fr
dc.date.issued2008fr
dc.identifier.isbn9780494495391fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/4793
dc.description.abstractDans les 10 dernières années, on a commencé à s'interroger sur l'existence de contraintes générales dans l'organisation des feuilles, en ce qui concerne leur structure et leurs fonctions au sein de différentes espèces. À tel propos, on a commencé à développer des méthodes pour comprendre si ces différentes façons de"construire" les feuilles varient en fonction de l'environnement et comment ce processus se déroule. Une collaboration internationale a permis de bâtir une base de données mondiale de variables mesurées sur les feuilles et ces variables sont fortement corrélées entre elles. La saisie de courbes photosynthétiques, à partir de plusieurs espèces de plantes poussées en conditions de laboratoires contrôlés, a permis de développer et tester des équations capables de prévoir les paramètres des courbes de photosynthèse sur la base d'informations déjà acquises sur les attributs. Nous nous demandons si on peut utiliser ces équations aussi sur des espèces vivantes en milieu naturel. Donc, l'objectif général de ce projet est de prévoir, sur le terrain, la réponse de la photosynthèse nette d'une feuille en fonction de l'intensité lumineuse, et ceci à partir des attributs physiologiques et morphologiques qui différencient une feuille d'une autre. Nous présenterons les résultats en provenance de 40 espèces d'arbres. Le seul attribut qui ne varie pas significativement entre feuilles de soleil et d'ombre, est le contenu en azote. Cependant, le taux de photosynthèse maximal est le seul paramètre avec une variation significative pour le même traitement. Par rapport à l'équation de Mitscherlich, seulement le point de compensation de la lumière (le point où le CO[indice]2 dégagé par la respiration est égal à celui absorbé par la photosynthèse) est indépendant des attributs des feuilles. Par rapport à l'équation de l'hyperbole non rectangulaire cette indépendance a été retrouvée pour le rendement quantique (la mesure de la vitesse de photosynthèse) au point de compensation de la lumière. Après avoir inclus les attributs des feuilles dans les modèles de prévision, les paramètres ne varient plus significativement entre feuilles de soleil et feuilles d'ombre. Ces modèles nous permettent de prévoir les taux de photosynthèse pour toutes les espèces et toutes les intensités de lumière avec une bonne approximation (r=0.79, 0.80). Ces résultats sont importants afin d'améliorer les modèles en foresterie et en agriculture (par exemple LIGNUM), tout en tenant compte de la réponse photosynthèse--lumière dans les projets de gestion.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Giancarlo Marinofr
dc.titlePrévoir la capacité photosynthétique d'une feuille à partir d'une combinaison de ses traits fonctionnels un test en milieu naturelfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineBiologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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