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dc.contributor.advisorGirard, Gabrielfr
dc.contributor.authorCamargos, Fernando Laudaresfr
dc.date.accessioned2014-05-16T15:36:16Z
dc.date.available2014-05-16T15:36:16Z
dc.date.created2008fr
dc.date.issued2008fr
dc.identifier.isbn9780494494707fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/4772
dc.description.abstractLa virtualisation de serveurs sur l'architecture x86 est, depuis quelques années, un sujet très chaud, qui a mené à des modifications importantes dans la structure de cette architecture ainsi qu'au développement de nouvelles technologies basées sur différentes approches pour implémenter la virtualisation de serveurs. Nous avons réalisé une étude comparative évaluant l'efficience de six logiciels libres de virtualisation publiés sous la licence GPL: KQEMU, KVM, Linux-VServer, OpenVZ, VirtualBox et Xen. L'efficience des logiciels de virtualisation a été évaluée en fonction de leur performance ainsi que de leur capacité de mise à l'échelle. Notre analyse a été faite en deux étapes. Dans la première étape, nous avons utilisé sept bancs d'essai différents pour évaluer la performance des logiciels de virtualisation et la comparer avec celle de Linux, observant le surcoût imposé par la couche de virtualisation. Ensuite, nous avons évalué la capacité de mise à l'échelle des logiciels de virtualisation avec l'exécution concurrente du même banc d'essai sur 1, 2, 4, 8, 16 et puis 32 machines virtuelles. Les résultats de la première partie de l'évaluation ont placé Linux-VServer comme le logiciel de virtualisation le plus performant, suivi par Xen. OpenVZ a montré une moins bonne performance que celle attendue d'un logiciel de virtualisation au niveau du système d'exploitation, son point fort étant l'échange de données par réseau. KVM a montré une assez bonne performance, à l'exception de l'utilisation du réseau. VirtualBox a aussi montré une bonne performance pour le transfert de données par réseau, mais une moins bonne performance pour les autres expériences. KQEMU a montré, de manière générale, une piètre performance. La deuxième partie de l'évaluation a montré que la nature de la charge de travail mise à l'échelle ainsi que le nombre de machines virtuelles exécutant cette charge affectent la performance générale du logiciel de virtualisation. Ainsi, Linux-VServer obtient une mauvaise performance quand l'expérience utilise Sysbench comme banc d'essai, mais présente une performance proche de celle de Linux pour la mise à l'échelle de la compilation du noyau. Xen présente aussi une bonne performance dans les deux cas tandis que la performance présentée par KQEMU est la pire de toutes, ce qui montre que ce logiciel ne doit pas être utilisé pour la consolidation de serveurs. KVM, OpenVZ et VirtualBox présentent des performances moyennes. Nous n'avons toutefois pas réussi à exécuter l'expérience avec VirtualBox en utilisant 32 machines virtuelles.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Fernando Laudares Camargosfr
dc.titleVirtualisation de serveurs Linux une étude comparativefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineInformatiquefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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