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dc.contributor.advisorTalbot, Brian Geoffreyfr
dc.contributor.advisorLacasse, Pierrefr
dc.contributor.authorGaudreau, Marie-Claudefr
dc.date.accessioned2014-05-16T15:35:35Z
dc.date.available2014-05-16T15:35:35Z
dc.date.created2005fr
dc.date.issued2005fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/4644
dc.description.abstractLe Staphylococcus aureus est une bactérie opportuniste commune de la flore des voies respiratoires. Lorsqu’il gagne accès à la circulation sanguine, suite à une brèche des barrières naturelles, le S. aureus peut causer plusieurs pathologies dont l’arthrite septique, l’endocardite ou la septicémie. L’arthrite septique est caractérisée par la colonisation des bactéries au niveau des articulations causant une inflammation de la synovie. L’arthrite septique atteint plus particulièrement les personnes immuno-déficientes ou celles atteintes d’arthrite rhumatoïde. Habituellement bien traitée par les antibiotiques, les infections aux S. aureus sont maintenant problématiques avec l’avènement de la résistance aux antibiotiques chez plusieurs souches. Cette résistance amène une persistance de la bactérie au niveau des articulations et donc, une arthrite chronique pouvant résulter en une dégradation osseuse ainsi qu’une perte de fonction. Un besoin urgent se fait donc sentir pour la mise au point d’un vaccin contre le S. aureus. Dans la dernière décennie, une nouvelle technique a fait son apparition, soit la vaccination génique. Elle permet l’intégration de plusieurs gènes de virulence bactériens dans un vecteur qui seront exprimés à même les cellules injectées de l’hôte. Dans l’étude présentée dans l’article scientifique, des vecteurs ADN contenant les gènes des adhésines soit, le facteur d’agglutination A (ClfA), la protéine liant la fibronectine (FnBPA) et l’enzyme protéolytique sortase A seul ou en fusion ont été construits et injectés chez les souris. Une production d’anticorps spécifiques s’en est suivi pour tous les antigènes. Cependant, seul l’antigène sortase A a été capable d’induire une réponse cytotoxique. Lorsque les souris immunisées ont été inoculées avec la souche de S. aureus Newman, le plasmide multigénique a protégé contre les symptômes cliniques de l’arthrite septique, soit la rougeur et l’enflure des articulations. Par contre, lors de l’inoculation avec une souche clinique virulente de S. aureus, SA042c, le plasmide contenant les trois gènes en fusion n’a pas été capable de réduire les symptômes d’arthrite, mais a protégé contre la mort par septicémie. Les plasmides contenant un seul gène n’ont pas été en mesure de protéger contre l’arthrite septique induite par la souche Newman. Donc, il paraît nécessaire d’inclure plusieurs facteurs de virulence pour protéger contre le S. aureus. L’étude de la pathogenèse du S. aureus, dans le modèle murin d’arthrite septique, est présentée dans les travaux complémentaires du chapitre 2. Il semble que la septicémie induite par le Staphylococcus aureus injecté systémiquement influence la localisation des cellules inflammatoires dans les articulations. De fait, les cellules polymorphonucléaires étaient séquestrées dans le tissu conjonctif et musculaire superficiel de l’articulation chez les souris présentant une bactériémie rénale et hépatique. Cette observation est en contradiction avec les résultats préalablement publiés par Tarkowski A.(1991) qui mentionnaient une infiltration des cellules polymorphonucléaires dans la cavité articulaire.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Marie-Claude Gaudreaufr
dc.titleÉtude de la réponse immunitaire induite par une vaccination à l'ADN contre le Staphylococcus aureus causant l'arthrite septiquefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineBiologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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