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dc.contributor.advisorDéry, Michèlefr
dc.contributor.authorCôté, Biancafr
dc.date.accessioned2014-05-14T14:20:03Z
dc.date.available2014-05-14T14:20:03Z
dc.date.created1998fr
dc.date.issued1998fr
dc.identifier.isbn0612467228fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/446
dc.description.abstractDans plusieurs écrits, les mérites des services de répit sont présentés. En effet, ceux-ci sont considérés comme étant des mesures indispensables qui visent plusieurs objectifs tels que soulager mentalement et physiquement le soignant naturel, maintenir la cellule familiale et prévenir le placement de la personne avec une déficience. Bien que les orientations politiques des dernières années encouragent le développement et le maintien des services de répit, très peu d'études empiriques ont porté sur le sujet. De plus, la plupart des études sur les services de répit s'intéressent à une clientèle adulte et plus particulièrement aux personnes âgées en perte d'autonomie. Ainsi, la présente étude s'intéresse principalement à l'influence des services de répit sur la santé mentale des parents qui ont un enfant âgé entre 5 et 17 ans et qui présente une déficience intellectuelle sévère. À travers une recherche plus large subventionnée par les Fonds pour la formation de Chercheurs et de l'Aide à la Recherche (F.C.A.R.), la présente étude cherche à évaluer si les symptômes de trois principaux troubles mentaux (dépression, anxiété et trouble de panique) varient en fonction du degré d'utilisation des services de répit. Cette étude s'est déroulée sur un intervalle de 15 mois entre le premier temps et le deuxième temps de mesure. L'échantillon est composé de 76 parents qui ont répondu aux quatre instruments de mesure utilisés, lesquels ont servi à évaluer l'association entre les services de répit et la santé mentale des parents ayant un enfant qui présente une déficience intellectuelle sévère. Les résultats des différentes analyses statistiques montrent que l'utilisation des services de répit n'est pas associé au nombre de symptômes de troubles mentaux chez les parents. Toutefois, on observe que la santé mentale et le stress sont deux variables associées. En conclusion, cette étude suggère que les services de répit, à eux seuls, n'influencent pas la santé mentale des parents d'enfants ayant une déficience intellectuelle sévère.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Bianca Côtéfr
dc.titleServices de répit et santé mentale des parents d'enfant ayant une déficience intellectuelle sévèrefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineAdaptation scolaire et socialefr
tme.degree.grantorFaculté d'éducationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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