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dc.contributor.advisor[non identifié]fr
dc.contributor.authorNaud, Jean-Françoisfr
dc.date.accessioned2014-05-16T14:57:55Z
dc.date.available2014-05-16T14:57:55Z
dc.date.created2006fr
dc.date.issued2006fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/4240
dc.description.abstractL'oncoprotéine c-Myc joue un rôle clé dans la croissance et la prolifération cellulaire des cellules normales et contribue à la tumorigénèse des cellules cancéreuses. La reconnaissance moléculaire entre c-Myc et Max est une condition obligatoire pour les activités cellulaires de c-Myc. Max est aussi le partenaire obligatoire des protéines de la famille Mad qui ont une activité antagoniste sur c-Myc en compétitionnant pour Max. De plus, Max peut aussi former un homodimère via son domaine b-HLH-LZ. Tous ces hétérodimères ainsi que l'homodimère de Max peuvent lier une séquence d'ADN spécifique (E-Box) dans les promoteurs de gènes cibles. Jusqu'à maintenant aucun rôle précis n'a été déterminé pour l'homodimère de Max. Cependant, il a été démontré récemment que l'expression de Max corrèle avec le degré de différentiation des cellules épithéliales de l'intestin et est régulée à la hausse par le TGF-[bêta]. Ces observations suggèrent un rôle pour Max dans la répression de la transcription de gènes cibles de cMyc impliqués dans la croissance et la prolifération cellulaire. Nonobstant ces informations, puisque aucune caractérisation in vitro de la protéine n'a été effectuée jusqu'à maintenant, la formation de l'homodimère in vivo demeure incertaine. La thèse présentée ici décrit la caractérisation structurale, thermodynamique et fonctionnelle de la protéine p21 Max et de son domaine b-HLH-LZ. Nos résultats montrent que le K[indice inférieur D] de Max est de 7 ¨ 10[indice supérieur -]6 , ce qui est inférieur au K[indice inférieur D] du domaine b-HLH-LZ seul et que seulement le domaine HLH-LZ est replié en absence d'ADN. La caractérisation de la protéine complète indique aussi que la plus grande stabilité semble être d'origine électrostatique. Étant donné que les concentrations basales de Max sont dans l'ordre du micromolaire, nos résultats suggèrent que le dimère de Max pourrait se former in vivo et lier l'ADN. De plus, nous montrons que l'expression de Max mène à la répression de l'activité transcriptionnelle du promoteur hTERT, un gène cible de c-Myc. Nos résultats sont en accord avec un rôle pour l'homodimère Max dans la répression de l'activation de la transcription en déplaçant l'hétérodimère c-Myc/Max des promoteurs des gènes cibles. De plus, avec comme objectif d'augmenter cette inhibition de la transcription par Max, nous avons augmenté la stabilité de la protéine en mutant seulement deux résidus d'acides aminés très importants pour la déstabilisation de l'homodimère Max et pour la reconnaissance moléculaire spécifique entre c-Myc et Max localisés à l'interface de dimérisation du domaine leucine zipper. La caractérisation de la stabilisation amenée par cette double mutation a été effectuée tant sur le domaine b-HLH-LZ que sur la protéine complète. Les résultats nous indiquent que la double mutation stabilise grandement l'homodimère de Max mais que malgré cette plus grande stabilité, l'homodimère est incapable d'inhiber plus efficacement la transcription de gènes de prolifération activés par c-Myc.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Jean-François Naudfr
dc.titleAnalyse structurale et thermodynamique de l'homodimérisation de Max et de son effet transcriptionnel sur les gènes cibles de c-Mycfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineMicrobiologiefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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