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dc.contributor.advisor[non identifié]fr
dc.contributor.authorTremblay, Sébastienfr
dc.date.accessioned2014-05-16T14:57:38Z
dc.date.available2014-05-16T14:57:38Z
dc.date.created2004fr
dc.date.issued2004fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/4199
dc.description.abstractLes effets des radicaux libres (espèces réactives de l’oxygène (ERO) et de l’azote (RNS)) dans des organismes vivants sont de plus en plus étudiés dans différentes sphères de recherche. Ils sont impliqués dans différents processus biologiques telles la formation des prostaglandines et la réponse immunitaire, mais ils ont aussi des effets délétères qui sont impliqués dans la mutagenèse, la carcinogenèse, certaines maladies neurodégénératives et le vieillissement. Dans l’organisme, les radicaux libres peuvent avoir différentes sources comme les radiations ionisantes et la respiration cellulaire. Le radical hydroxyle est l’espèce radicalaire qui est principalement responsable de l’oxydation de l’ADN au niveau biologique. Il est issu de la réduction de H[indice inférieur 2]O[indice inférieur 2] par les métaux de transitions tels le Cu[indice supérieur +] et le Fe[indice supérieur 2+] et provient aussi de la radiolyse de l’eau par les radiations ionisantes. Ces radicaux libres, en réagissant avec l’ADN, vont générer différents dommages sur celui-ci : des cassures de simple brin et double brin, générer des sites abasiques, des liens covalents inter et intrabrins ainsi qu’avec des protéines et finalement, des bases modifiées. Ces bases modifiées peuvent être une source d’erreur lors de la réplication cellulaire et conduire à des mutations. Les mutations les plus rencontrées lors d’un stress oxydatif impliquant les espèces réactives de l’oxygène sont des transitions GC—>AT. Des études de mutagenèse dans des bactéries E. coli indiquent que les produits d’oxydation de la dCyd y jouent un rôle important. Les diols de 2’-désoxycytidine (5,6-dihydroxy-5,6-dihydro-2’-désoxycytidine) sont les produits majeurs de la réaction du radical hydroxyle avec la 2’-désoxycytidine (dCyd). Toutefois, aucune étude n’a été menée directement sur les diols de dCyd et ce dû à leur grande instabilité ainsi qu'à l’incapacité de les détecter directement. Il nous a été possible d’isoler un des quatre diastéréoisomères dont la structure a été confirmée par [indice supérieur 1]H-RMN et par spectrométrie de masse. Ce diol de dCyd, à pH 7 et 37°C, a un temps de demi-vie (t[indice inférieur 1/2]) de 50 minutes et tend à se déshydrater pour donner la 5-hydroxy-2’-désoxycytidine. Sa décomposition est reliée à la concentration d’ion phosphate et ainsi qu’au pH. Des études sur l’ADN de thymus de veau, oxydé par une réaction de Fenton, ont permis de démontrer que le (t[indice inférieur 1/2]) des diols de dCyd est passé de 50 minutes comme nucléosides libres à 72 h dans un polymère d’ADN soit 85 fois plus stable que le nucléoside libre. Les processus de décomposition dans l’ADN correspondent au 2/3 à la déshydratation et 1/3 à la désamination. L’incorporation des diols de dCyd dans un poly dG-dC par une oxydation au KMnCL a montré une excision très rapide de ceux-ci par endo III, une enzyme dans la réparation des pyrimidines modifiées. La vitesse d’excision des diols de dCyd par endo III est équivalent aux produits très mutagéniques des diols de dUrd et sont excisés 5 fois plus rapidement que le oh[indice supérieur 5]dCyd, celui-ci étant peu mutagène. Finalement, les 5(6)-hydroxy-6(5)-hydroperoxy-5,6-dihydro-2’-désoxycytidine sont les intermédiaires instables majoritaires de l’oxydation de la dCyd par le radical hydroxyle en milieu aéré. Afin d’étudier spécifiquement l’hydroperoxyde majoritaire (le 5-hydroxy-6-hydroperoxy-5,6-dihydro-2’-désoxycytidine), une méthode non radicalaire de le synthétiser à partir de bromohydrine a été effectuée. Il se décompose de façon majoritaire en 4 isomères de Nl-(2-désoxy-β-D-erytro-pentofuranosyl)-carbamoyl-5,6- dihydroxy-2-oxoimidazolidine qui ont été isolés. Ces quatre diastéréoisomères à 37°C s’interconvertissent par isomérisation en N1-C5 à pH acide et une isomérisation en N3-C4 qui apparaît à pH basique.fr
dc.language.isofre||engfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Sébastien Tremblayfr
dc.titleL'oxydation de la cytosine dans l'ADN et sa réparationfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineSciences des radiations et imagerie biomédicalefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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