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dc.contributor.advisorSanche, Léonfr
dc.contributor.advisorHunting, Darelfr
dc.contributor.authorBoudaiffa, Badiafr
dc.date.accessioned2014-05-16T14:57:09Z
dc.date.available2014-05-16T14:57:09Z
dc.date.created2000fr
dc.date.issued2000fr
dc.identifier.isbn0612670953fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/4135
dc.description.abstractLes interactions des électrons de basse énergie (EBE) représentent un élément important en sciences des radiations, particulièrement, les séquences se produisant immédiatement après l'interaction de la radiation ionisante avec le milieu biologique. Il est bien connu que lorsque ces radiations déposent leur énergie dans la cellule, elles produisent un grand nombre d'électrons secondaires (4x10[indice supérieur 4]/MeV), qui sont créés le long de la trace avec des énergies cinétiques initiales bien inférieures à 20 eV. Cependant, il n'y a jamais eu de mesures directes démontrant l'interaction de ces électrons de très basse énergie avec l'ADN, dû principalement aux difficultés expérimentales imposées par la complexité du milieu biologique. Dans notre laboratoire, les dernières années ont été consacrées à l'étude des phénomènes fondamentaux induits par impact des EBE sur différentes molécules simples (e.g., N[indice inférieur 2] , CO, O[indice inférieur 2] , H[indice inférieur 2]O, NO, C[indice inférieur 2]H[indice inférieur]4, C[indice inférieur 6]H[indice inférieur 6], C[indice inférieur 2]H[indice inférieur 12]) et quelques molécules complexes dans leur phase solide. D'autres travaux effectués récemment sur des bases de l'ADN et des oligonucléotides ont montré que les EBE produisent des bris moléculaires sur les biomolécules. Ces travaux nous ont permis d'élaborer des techniques pour mettre en évidence et comprendre les interactions fondamentales des EBE avec des molécules d'intérêt biologique, afin d'atteindre notre objectif majeur d'étudier l'effet direct de ces particules sur la molécule d'ADN.Les techniques de sciences des surfaces développées et utilisées dans les études précitées peuvent être étendues et combinées avec des méthodes classiques de biologie pour étudier les dommages de l'ADN induits par l'impact des EBE. Nos expériences ont montré l'efficacité des électrons de 3-20 eV à induire des coupures simple et double brins dans l'ADN. Pour des énergies inférieures à 15 eV, ces coupures sont induites par la localisation temporaire d'un électron sur une unité moléculaire de l'ADN, ce qui engendre la formation d'un ion négatif transitoire dans un état électronique dissociatif, cette localisation est suivie d'une fragmentation. À plus haute énergie, la dissociation dipolaire (i.e., la formation simultanée d'un ion positif et négatif) et l'ionisation jouent un rôle important dans le dommage de l'ADN. L'ensemble de nos résultats permet d'expliquer les mécanismes de dégradation de l'ADN par les EBE et d'obtenir des sections efficaces effectives des différents types de dommages.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Badia Boudaiffafr
dc.titleEffets des électrons secondaires sur l'ADNfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineSciences des radiations et imagerie biomédicalefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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