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dc.contributor.advisorPerreault, Jean-Pierrefr
dc.contributor.authorBussière, Frédéricfr
dc.date.accessioned2014-05-16T14:57:07Z
dc.date.available2014-05-16T14:57:07Z
dc.date.created1999fr
dc.date.issued1999fr
dc.identifier.isbn0612618498fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/4128
dc.description.abstractLes viroïdes sont de courts ARN simple brin circulaires (~300 nucléotides) qui infectent les plantes supérieures causant des pertes économiques importantes en agriculture. Ils se répliquent à l'intérieur des cellules infectées par un mécanisme en cercle roulant (Branch et Robertson, 1984). Leur génome ne code apparemment pour aucune protéine et ils sont ainsi dépendant [i.e. dépendants] de leur hôte pour assurer certaines étapes de leur cycle vital. On connaît aujourd'hui 29 espèces de viroïdes appartenant à deux groupes distincts. Les viroïdes du groupe B possèdent certains éléments de séquence et de structure qui sont conservés. Leur génome est subdivisé en 5 domaines caractéristiques auxquels on attribue certaines fonctions biologiques (Keese et Symons, 1985; Flores et al., 1997). Ces ARN se retrouvent au niveau du noyau des cellules infectées où ils seraient répliqués par l'ARN polymérase II. Les viroïdes du groupe A ne possèdent pas l'organisation génomique typique des viroïdes du groupe B et on ne dénote aucune conservation au niveau de leur séquence ou de leur structure. Ils sont caractérisés par la présence de motifs autocatalytiques (hammerhead) qui permettent la coupure des brins multimériques produits lors de la réplication en cercle roulant. Ces motifs autocatalytiques sont également présents chez certains ARN satellites de virus de plantes. Ces ARN diffèrent des viroïdes du groupe A puisqu'ils sont dépendant [i.e. dépendants] de la présence d'un virus associé pour leur réplication et leur propagation. Les nombreuses similarités entre ces ARN satellites et les viroïdes suggèrent une origine évolutive commune (Branch et al., 1990). La méconnaissance de la biologie des viroïdes du groupe A est en grande partie attribuable au peu d'ampleur des recherches entreprises sur ces agents pathogènes. En 1994, on ne connaissait que deux espèces appartenant à ce groupe, soit ASBVd et PLMVd. Nous avons donc initié des études visant à mieux comprendre certains aspects de leur biologie moléculaire, tels le cycle de réplication et la localisation cellulaire. Nous avons utilisé PLMVd comme modèle d'étude. Cet ARN de 338 nucléotides possède des motifs hammerhead qui assurent l'autocoupure des brins multimériques (Hernandez et Flores, 1992). La caractérisation in vitro des mécanismes régissant l'autocoupure et l'autoligation (Côté et Perreault, 1997) permet d'interpréter les particularités du cycle de réplication de PLMVd observées in vivo. L'identification éventuelle d'autres hammerhead dans les banques de données et leur caractérisation promet d'apporter des informations intéressantes afin de mieux comprendre l'origine et l'évolution de ces agents pathogènes des plantes."--Résumé abrégé par UMIfr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© M. Frédéric Bussièrefr
dc.subjectviroïdesfr
dc.subjecthammerheadfr
dc.subjectribozymefr
dc.subjectARN catalytiquefr
dc.titleLe viroïde de la mosaïque latente du pêcher (PLMVd) un modèle pour mieux comprendre l'évolution et la biologie des viroïdes du groupe Afr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineBiochimiefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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