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dc.contributor.advisorNguyen, Dat-Nhutfr
dc.contributor.advisorCharest, Jacquesfr
dc.contributor.advisorGaumond, Isabellefr
dc.contributor.authorDuhaime, Sophiefr
dc.date.accessioned2014-05-16T12:48:56Z
dc.date.available2014-05-16T12:48:56Z
dc.date.created2010fr
dc.date.issued2010fr
dc.identifier.isbn9780494707562fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/4036
dc.description.abstractLes douleurs abdominales chroniques touchent plus d'un adulte sur cinq, autant les hommes que les femmes. Qu'elles aient reçu ou non un diagnostic, ces personnes ont peu ou pas de ressources à leur disposition pour les aider à faire face à leur situation. Le but de ce projet de recherche a consisté à évaluer l'efficacité d'un traitement en groupe des douleurs abdominales chroniques appelé École interactionnelle de douleurs abdominales chroniques (ÉIDAC). Il s'agit d'une étude quasi expérimentale effectuée auprès de 15 participants sélectionnés à la suite d'une évaluation médicale et d'une évaluation interactionnelle. L'échantillon a été réparti de façon non aléatoire en deux groupes (groupe traitement : n = 8 ; groupe liste d'attente : n = 7) selon l'âge, le sexe, le niveau de douleur et d'incapacité. Au départ, le groupe traitement a été comparé au groupe liste d'attente. Plus tard, le groupe liste d'attente a aussi bénéficié de l'ÉIDAC. Chacun des groupes a été évalué à trois occasions avant et après l'intervention, puis quatre mois plus tard lors d'une relance.Les outils d'évaluation utilisés sont : l'échelle visuelle analogique (pour l'évaluation de l'intensité et de l'aspect désagréable de la douleur), l'inventaire de dépression de Beck II, le questionnaire généraliste SF-36, l'échelle du lieu de contrôle de Levenson (IPC), le questionnaire de la perception de l'état de santé (IPQ-R), le questionnaire de l'évaluation de la dramatisation de la douleur (PCS) et l'index d'incapacité reliée à la douleur.Les résultats montrent une diminution marquée, entre le début et la fin de l'intervention, de l'incapacité reliée à la douleur, du niveau de dramatisation de la douleur et de la sévérité des symptômes dépressifs. On note une diminution significative de la douleur lors de la relance. On observe également une amélioration significative de la qualité de vie et de plusieurs sous-échelles reliées à la perception de la maladie, notamment une diminution de la perception de la chronicité de la maladie, une augmentation du contrôle personnel et du contrôle attribué au traitement, une amélioration de la cohérence reliée aux symptômes et une diminution de la représentation émotionnelle. Enfin, les résultats indiquent aussi une diminution significative du contrôle externe associé à la chance.Les conclusions de cette étude préliminaire supportent la pertinence d'évaluer l'ÉIDAC à l'aide d'un essai clinique randomisé.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Sophie Duhaimefr
dc.subjectDépressionfr
dc.subjectQualité de viefr
dc.subjectAutotraitementfr
dc.subjectÉcole interactionnellefr
dc.subjectThérapie brèvefr
dc.subjectDouleur abdominale chroniquefr
dc.titleÉcole interactionnelle de douleurs abdominales chroniques : un parcours stratégique pour apprendre à s'autotraiterfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences cliniquesfr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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