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dc.contributor.advisorMarchand, Sergefr
dc.contributor.advisorBourgault, Patriciafr
dc.contributor.authorPaul-Savoie, Émiliefr
dc.date.accessioned2014-05-16T12:48:41Z
dc.date.available2014-05-16T12:48:41Z
dc.date.created2008fr
dc.date.issued2008fr
dc.identifier.isbn9780494534199fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/3976
dc.description.abstractDes études et observations cliniques récentes démontrent que les femmes souffrent plus souvent de douleurs chroniques que les hommes. Cette situation est d'autant plus marquée chez les personnes souffrant de fibromyalgie, un syndrome de douleur chronique qui atteint plus de 630 000 canadiens, dont 9 personnes sur 10 sont des femmes. Plusieurs hypothèses ont été explorées pour expliquer les différences de perception de douleur entre les sexes, notamment les hormones. Les écrits scientifiques ont, en général, confirmé un rôle des hormones sexuelles dans la perception et la modulation de la douleur. Néanmoins, les mécanismes impliqués ainsi que la spécificité du rôle de chacune de ces hormones demeurent encore mal compris et une absence de consensus demeure. Le but de cette étude est donc d'évaluer la variation de la perception et de la modulation de la douleur chez un groupe de femmes atteintes de fibromyalgie. À l'aide de deux tests de douleur, soit par des stimulations thermiques localisées (test de la thermode) et celui de l'immersion du bras dans l'eau froide, effectués auprès de 13 femmes fibromyalgiques lors de 3 phases de leur cycle ovarien, nous avons fait les observations suivantes. La perception de la douleur thermique ne varie pas au cours du cycle ovarien, mais il en est tout autrement en ce qui concerne la modulation de la douleur. Ainsi, les contrôles inhibiteurs diffus nociceptifs (CIDN) sont déficients lors des deux premières phases du cycle ovarien, soit les phases folliculaire (bas niveaux d'oestrogène et de progestérone) et ovulatoire (haut niveau d'oestrogène, bas niveau de progestérone), mais présentent une efficacité significative au cours de la phase lutéale (bas niveau d'oestrogène, haut niveau de progestérone). En effet, le recrutement des CIDN lors de cette phase entraîne une réduction de la douleur de 11,0 sur une échelle visuelle analogique de 100. Cette étude démontre, pour la première fois, que les CIDN peuvent être fonctionnels chez les fibromyalgiques, mais uniquement pendant une des phases du cycle ovarien, soit la phase lutéale. Les retombées cliniques sont très prometteuses. En effet, les résultats obtenus ouvrent la porte à des traitements plus appropriés pour les personnes atteintes de douleur chronique, telle la fibromyalgie.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Émilie Paul-Savoiefr
dc.titleRôle des hormones sexuelles dans la perception et la modulation de la douleur chez les femmes atteintes de fibromyalgiefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences cliniquesfr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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