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dc.contributor.advisorMarchand, Sergefr
dc.contributor.advisorBourgault, Patriciafr
dc.contributor.authorLeduc, Genevièvefr
dc.date.accessioned2014-05-16T12:48:24Z
dc.date.available2014-05-16T12:48:24Z
dc.date.created2007fr
dc.date.issued2007fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/3902
dc.description.abstractLa douleur est une expérience vécue par tous tout au long de notre vie. Selon l'International Association for the Study of Pain (IASP) (Merskey & Bogduk, 1994), la douleur est un phénomène sensoriel et émotionnel désagréable. Il s'agit donc d'une expérience subjective qui est modulée par nos apprentissages et par notre vécu passé ou présent. Le corps possède plusieurs mécanismes afin de diminuer cette douleur. Les mécanismes se retrouvent à la moelle épinière, au tronc cérébral ainsi que dans les centres supérieurs. Par exemple, les centres supérieurs et l'état émotionnel influencent la perception la douleur. L'olfaction est reconnue pour être un sens ayant une importante dimension affective.La physiologie même du système olfactif permet d'expliquer cette caractéristique. En effet, les neurones olfactifs font connexions avec des régions du système limbique, régions responsables de l'analyse des émotions. Compte tenu du fait que la douleur est aussi une expérience multifactorielle chargée émotionnellement, il est alors opportun de croire que les odeurs pourraient jouer un rôle dans la modulation de sa perception. Seulement quelques études ont déjà exploré l'association entre la douleur et l'olfaction. Chez les animaux, la diffusion d'odeur de citron semble diminuer les comportements nociceptifs lors de douleur. Chez les humains, les quelques études sur le sujet ont aussi démontré une diminution de la perception de la douleur. Cependant, aucune étude chez l'humain ne s'est effectuée dans un paradigme à l'insu du participant ce qui pourrait pourtant permettre d'éviter certains biais possibles dont les attentes et la distraction dû à l'odeur. Le but de cette étude est donc d'explorer l'influence d'une odeur agréable citronnée diffusée à l'insu du participant sur la perception de la douleur. Les différences entre les hommes et les femmes quant à la possible analgésie produite par l'odeur ont aussi été évaluées afin de confirmer les résultats de l'étude de Marchand & Arsenault (2002). Ainsi, dans notre échantillon, l'odeur a eu un effet analgésique sur la perception de la douleur.La présence de l'odeur du citron a permis une diminution de la perception de l'intensité moyenne de la douleur de 14%. Cependant, en faisant l'analyse en fonction du genre, la diminution de la perception de l'intensité de la douleur est de 25% chez les femmes et de 12% chez les hommes. L'effet des odeurs est donc plus important chez les femmes que chez les hommes. Cette étude permet de démontrer à nouveau que les odeurs peuvent avoir un effet sur la douleur et cette fois-ci à l'insu du patient. Les retombées pour la clinique sont très prometteuses. Les résultats de la présente étude permettent de croire que l'effet de citron pourrait être utilisé de façon efficace pour des interventions de courte durée en clinique. L'effet du citron semble potentiellement suffisant pour permettre la diminution d'une douleur modérée à légère.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Geneviève Leducfr
dc.titleRôle des odeurs sur la perception de la douleurfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences cliniquesfr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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