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dc.contributor.advisor[non identifié]fr
dc.contributor.authorBélisle, Pascalefr
dc.date.accessioned2014-05-16T12:48:05Z
dc.date.available2014-05-16T12:48:05Z
dc.date.created2006fr
dc.date.issued2006fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/3831
dc.description.abstractAu cours des dernières années, la littérature scientifique a traité de l'existence d'une différence sexuelle dans l'expérience de la douleur, notamment dans plusieurs pathologies. Plusieurs facteurs sont proposés pour tenter d'expliquer ce phénomène, mais de nombreux arguments pointent en direction d'un rôle des hormones sexuelles dans la perception de la douleur. Il existe cependant peu d'études qui identifient les effets précis des hormones sexuelles sur les mécanismes endogènes du contrôle de la douleur. D'un autre côté, il est bien démontré que le stress aigu exerce un effet analgésique sur la réponse nociceptive. Plusieurs mécanismes sont responsables de cette analgésie; des mécanismes endogènes de contrôle de la douleur (les opioïdes endogènes et des mécanismes nonopioïdergiques) et l'axe hypothalamo-hypophysaire-surrénalien (HHS) modulent la réponse nociceptive au niveau du système nerveux central (SNC). La douleur est un stress important pour l'organisme et peut ainsi déclencher les réactions de réponse au stress. Cette réponse implique notamment l'axe HHS en plus du système sympathoadrénomédullaire et du système nerveux sympathique. Le but de ce projet est d'évaluer, dans un modèle animal (rat) de stress douloureux aigu (injection de formaline), l'implication de la glande surrénale dans la différence de sensibilité à la douleur (stress) chez des individus mâles et femelles. Pour ce faire, nous avons utilisé un traitement de 40 minutes (min) chez des animaux sains (mâles et femelles) et des animaux gonadectomisés (castrés (CAST) et ovariectomisés (OVX)) ce qui nous a permis de vérifier l'implication des hormones sexuelles mâles et femelles au niveau des réponses obtenues. Nous avons principalement examiné l'implication de deux hormones importantes dans la réponse au stress, qui agissent à la fois au niveau de la surrénale et du SNC: l'ACTH, principale hormone agissant sur la sécrétion de corticostérone, ainsi que l'angiotensine II (Ang II). Des dosages in vivo des niveaux plasmatiques d'ACTH, d'aldostérone et de corticostérone ont été effectués. De plus, des études in vitro ont été réalisées sur les cellules glomérulées et fasciculées. En effet, elles ont été isolées et testées pour leur capacité à répondre aux hormones en terme de production de seconds messagers: AMPc pour l'ACTH et inositols phosphates (IPs) pour l'Ang II. Nos travaux ont montré qu'il n'existait aucune différence significative entre les différents groupes dans les niveaux plasmatiques d'ACTH et d'aldostérone. Par contre, nous avons noté que le stress douloureux (formaline) induit une augmentation de la sécrétion de corticostérone. De plus, nous avons noté une différence entre le niveau de sécrétion de corticostérone de base des mâles sains et des femelles saines ainsi qu'entre les niveaux de sécrétion suite au stress entre les différents groupes. En effet, les niveaux de sécrétion des femelles saines sont plus élevés que ceux des mâles sains (fait connu depuis longtemps); les niveaux des femelles saines sont similaires à ceux des OVX; les niveaux des mâles sains sont plus faibles que ceux des CAST; finalement, les niveaux des OVX sont similaires à ceux des CAST. Ensuite, in vitro, nous n'avons pas noté d'effet significatif dans la réponse des IPs tant chez les cellules glomérulées que fasciculées suite à une stimulation à l'Ang Il. Par contre, la réponse de l'AMPc suite à une stimulation à l'ACTH est significativement plus élevée chez les mâles sains tant dans les cellules glomérulées que fasciculées. En résumé, nos résultats semblent indiquer (compte tenu du petit nombre de sujets utilisés) que la testostérone interagit tant au niveau in vivo (en diminuant l'activité de l'axe HHS) et qu'in vitro (certains effets potentiels sur la machinerie cellulaire des cellules fasciculées). Cependant, ces effets sont probablement distincts, car nous observons des réponses diamétralement opposées. Au niveau in vivo la testostérone laisse entrevoir un effet protecteur alors qu'in vitro elle semble avoir un effet activateur.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Pascale Bélislefr
dc.subjectRatfr
dc.subjectDifférence entre les sexesfr
dc.subjectGlande surrénalefr
dc.subjectStressfr
dc.subjectDouleurfr
dc.titleImplication de la glande surrénale dans la réponse à un stress douloureux aigufr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePhysiologiefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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