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dc.contributor.advisorSirois, Pierrefr
dc.contributor.authorRichter, Martinfr
dc.date.accessioned2014-05-15T18:37:01Z
dc.date.available2014-05-15T18:37:01Z
dc.date.created1998fr
dc.date.issued1998fr
dc.identifier.isbn0612406180fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/3160
dc.description.abstractLa trachée (T), les bronches supérieures (BS), les bronches inférieures (BI) et le parenchyme pulmonaire (PP) de souris sont des préparations qui répondent de façon spécifique à des neuromédiateurs, à des prostandides et à des peptides bioactifs. Les contractions de ces tissus sont, de façon générale, plus élevées sur les voies respiratoires supérieures (T et BS) et moindres au niveau des voies respiratoires inférieures (BI et PP). Sur les voies respiratoires de souris, les prostaglandines (PG) induisent des relaxations lorsque les tissus sont précontractés avec un spasmogène (Cch). Le VIP est le seul peptide bioactif étudié qui induit des relaxations sur la trachée et les bronches de souris. Une hyperréactivité pulmonaire significative in vivo est induite par l'exposition des souris à l'ovalbumine sur une période de 12 jours. Cette hyperréactivité est bloquée en partie par le composé L-654,664 (antagoniste du TXA[indice inférieur 2]) et complètement bloquée par le composé CV 3988 (antagoniste du PAF). En conclusion, nos résultats démontrent que l'utilisation de la souris comme modèle pour l'étude de l'asthme est un modèle valide. Les tissus pulmonaires répondent de façon spécifique à plusieurs médiateurs in vitro. De plus, les relaxations induites par les PGs D[indice inférieur 2] et F[ indice inférieur 2 alpha] sont médiées par la relâche d'un prostanoïde endogène, possiblement PGE[indice inférieur 2] via les récepteurs EP[indice inférieur 4]. L'effet relaxant des PGs n'est pas dépendant de la souche de souris. Par ailleurs, un modèle d'hyperréactivité pulmonaire allergique présentant certaines caractéristiques importantes de l'asthme incluant l'infiltration cellulaire au niveau pulmonaire et l'hyperréactivité du système respiratoire a pu être développé. Nos résultats démontrent que le PAF aurait un rôle d'importance majeure dans le développement de l'hyperréactivité bronchique, tandis que le TXA[indice inférieur 2] aurait un rôle secondaire."--Résumé abrégé par UMI.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Martin Richterfr
dc.titleÉtude de la réactivité des voies respiratoires des sourisfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePharmacologiefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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