Show simple document record

dc.contributor.advisorMorin, Denisfr
dc.contributor.advisorBénié, Goze Bertinfr
dc.contributor.authorZoro, Emma-Georginafr
dc.date.accessioned2014-05-15T18:09:25Z
dc.date.available2014-05-15T18:09:25Z
dc.date.created2001fr
dc.date.issued2001fr
dc.identifier.isbn0612742849fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/2728
dc.description.abstractRésumé : Cette étude s'inscrit dans le contexte de la forte croissance démographique et spatiale du milieu urbain. Le but de ce projet est d'effectuer une analyse comparative de deux milieux urbains à partir de la télédétection et des systèmes d'information géographique (SIG), intégrant des données multisources. La ville d'Abidjan (Côte d'Ivoire) et l'Île de Montréal (Québec) ont été choisies. Pour l'imagerie satellitaire, une classification dirigée à l'aide de la théorie des croyances a permis d'identifier des pixels mixtes. Bien que l'exactitude de cette méthode soit inférieure à celle de la théorie bayésienne, elle a néanmoins montré que les classes les plus crédibles (croyances maximales en monde clos) sont les plus probables (probabilités maximales), confirmant ainsi la décision bayésienne. Par contre, le contraire n'est pas forcément vrai à cause des règles de combinaison. La carte d'occupation du sol issue de la classification par maximum de vraisemblance a ensuite servi à déterminer une relation entre la superficie résidentielle et le nombre d'habitants dans un secteur. En outre, la superficie des espaces verts classifiés a été un intrant (composante environnementale) pour l'indicateur de développement urbain (IDU), modèle élaboré pour quantifier la qualité de vie en milieu urbain. Cet indicateur a été défini pour permettre en outre une comparaison globale et efficace des milieux urbains. Sept critères ont été retenus pour décrire les conditions optimales de bien-être des citadins. Ces critères sont ensuite estimés à partir d'indicateurs normalisés. Le choix de ces critères est fonction de la disponibilité des données à intégrer dans le SIG. Comme les critères retenus n'ont pas la même importance dans la définition de la qualité de vie urbaine, il a fallu les prioriser par la méthode de hiérarchie multicritère et les normaliser de manière à les réunir dans un seul paramètre. L'indicateur composite IDU ainsi obtenu a permis d'établir qu'Abidjan avait un développement moyen en 1995, tandis que l'Île de Montréal avait un fort développement urbain. De plus, la comparaison des IDU révèle des besoins en équipements sanitaires et éducatifs pour Abidjan. Par ailleurs, de 1989 à 1995, Abidjan s'est développée tandis que l'Île de Montréal a vu son IDU baisser entre 1991 et 1996 (même si sa valeur est toujours élevée). Ces constatations sont confirmées par des études réalisées sur ces deux communautés urbaines et valident donc la pertinence de l'IDU pour quantifier et comparer le développement urbain. Cette étude peut aider les décideurs à établir des politiques de gestion urbaine durable.||Abstract : The objective of this project is to carry out a comparative analysis of two urban environments with remote sensing and Geographic Informations Systems, integrating multi-source data.The city of Abidjan (Côte d'Ivoire) and Montréal Island (Québec) were selected. This study lies within the context of the strong demographic and space growths of urban environments. A supervised classification based on the theory of evidence allowed the identification of mixed pixels. However, the accuracy of this method is lower than that of the bayesian theory. Nevertheless, this method showed that the most credible classes (maximum believes in"closed world") are most probable (maximum probabilities) and thus confirms the bayesian maximum-likelihood decision. On the other hand, the contrary is not necessarily true because of the rules of combination.The urban cover map resulting from classification by the maximum likelihood method was then used to determine a relation between the residential surface and the number of inhabitants in a sector. Moreover, the area of green spaces was an input data (environmental component) for the Urban Development Indicator (IDU), the elaborated model for quantifying the quality of life in urban environment. Moreover, this indicator was defined to allow a total and efficient comparison of urban environments. Following a thorough bibliographical review, seven criteria were retained to describe the optimal conditions for the populations well-being. These criteria were then estimated from standardized indices.The choice of these criteria is a function of the availability of the data to be integrated into the GIS. As the criteria selected have not the same importance in the definition of the quality of urban life, one needed to rank by the method of multicriteria hierarchy and to normalize them in order to join them together in only one parameter.The composite indicator IDU thus obtained allowed to establish that Abidjan had an average development in 1995. While Montréal Island had a strong urban development. Moreover, the comparison of the IDUs reveals requirements of health and educational facilities for Abidjan. In addition, from 1989 to 1995, Abidjan developed itself while Montréal Island showed a light decreasing IDU between 1991 and 1996. Theses assertions are confirmed by the studies carried out on these urban communities and validated the relevance of IDU for quantifying and comparing urban development. Such work can be used by decisions makers to establish urban policies for sustainable development.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Emma-Georgina Zorofr
dc.titleApport de l'information géographique dans l'élaboration d'un indicateur de développement urbain Abidjan et l'Île de Montréalfr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineTélédétectionfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record