Show simple document record

dc.contributor.advisorCajolet-Laganière, Hélènefr
dc.contributor.advisorMartel, Pierrefr
dc.contributor.authorMaillet, Normandfr
dc.date.accessioned2014-05-15T18:09:07Z
dc.date.available2014-05-15T18:09:07Z
dc.date.created1998fr
dc.date.issued1998fr
dc.identifier.isbn0612357740fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/2694
dc.description.abstractLa présente thèse fait l'étude et la description des principales caractéristiques lexicales de la langue technique québécoise. Au moyen de l'analyse quantitative de textes choisis, représentatifs de l'activité technique québécoise, on étudie la richesse lexicale et compare l'étendue du vocabulaire d'un domaine à l'autre. Cette recherche a en outre pour but d'analyser la fréquence d'emploi et la structure des unités nominales complexes dans ce type de discours, notamment l'emploi des prépositions. Enfin, elle vise à déterminer le noyau de vocabulaire utilisé dans le corpus, constituant une première recherche en vue d'élaborer le vocabulaire général d'orientation technique québécois (VGOT) et de le comparer avec le vocabulaire général d'orientation scientifique (VGOS) élaboré par André Phal. Mentionnons en outre qu'une partie importante de la thèse concerne l'élaboration de règles méthodologiques particulières et originales pour, d'une part constituer le corpus d'analyse et, d'autre part, pour effectuer le traitement lexical de celui-ci. L'ensemble des analyses effectuées permet d'affirmer que les textes techniques québécois ne sont pas homogènes du point de vue lexical et les causes des écarts observés sont diverses. À titre d'exemple, l'étude du verbe a démontré que les particularités d'emploi sont attribuables au nombre de champs lexico-sémantiques en présence dans une tranche; à des structures syntaxiques particulières (énoncés de programmation) ou encore à la structure même des textes (présence de tableaux, graphiques ou illustrations qui amènent la répétition de certains verbes). Quant à la richesse lexicale, l'étude des groupes de fréquences et des hapax a confirmé un résultat attendu, à savoir que la classe des substantifs est la plus importante dans les textes techniques. Cela démontre la richesse lexicale de ces textes. Enfin, pour l'établissement du VGOT, l'application originale de la méthode statistique, c'est-à-dire la sélection d'échantillons calibrés de textes au lieu de documents plein texte, a permis d'obtenir des résultats probants. La nomenclature obtenue est originale et différente du VGOS, ce qui démontre d'une part les écarts significatifs des champs lexico-sémantiques propres à chacun des univers et, d'autre part, l'intérêt de traiter le vocabulaire des textes québécois de manière spécifique et autonome.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Normand Mailletfr
dc.titleCaractérisation lexicale de la langue technique québécoisefr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineLinguistiquefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record