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dc.contributor.advisorVinet, Marie-Thérèsefr
dc.contributor.advisorBéland, Renéefr
dc.contributor.authorMacoir, Joëlfr
dc.date.accessioned2014-05-15T18:09:02Z
dc.date.available2014-05-15T18:09:02Z
dc.date.created1997fr
dc.date.issued1997fr
dc.identifier.isbn0612218562fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/2685
dc.description.abstractLa plupart des recherches neurolinguistiques attribuent la responsabilité des troubles du langage observés dans la pathologie aphasique à des atteintes centrales ou périphériques isolées d'une ou plusieurs composantes du système linguistique ou à des déficits localisés dans les voies d'accès à ces composantes. Dans cette étude, nous attribuons une responsabilité importante des troubles observés dans l'aphasie aux mécanismes impliqués dans l'interface entre les représentations phonologiques, morphologiques et orthographiques du lexique mental. Dans des problématiques en apparence très éloignées, comme les troubles morphologiques dans l'agrammatisme, la production spontanée de néologismes et la dissociation entre les capacités expressives orale et écrite, nous apportons des explications simples, faisant appel à la complexité structurale et au poids procédural. Pour tous ces déficits, nous posons que l'atteinte neurologique réduit le degré de complexité toléré par le système linguistique de l'aphasique et que sa performance dans diverses tâches est alors fortement corrélée à la nature des stimuli et au poids procédural requis pour leur traitement. Selon cette analyse, c'est la complexité même des représentations sous-jacentes de certains mots (mots à consonne flottante) et le coût de traitement nécessaire pour leur prononciation (opérations requises dans l'interface entre leurs représentations phonologique et morphologique) qui sont à l'origine des troubles morphologiques flexionnels présentés par les deux patients aphasiques rapportés au chapitre deux. C'est à un constat de nature semblable que nous sommes parvenu [i.e. parvenus] dans la seconde étude de cas, dans laquelle nous avons cherché à rendre compte des déficits d'une patiente aphasique, Me B.A., dont les traits séméiologiques les plus marquants sont la production de néologismes dans le langage spontané et en dénomination, un déficit d'accès aux lexiques de sortie et une dissociation entre les modalités expressives orale et écrite. Dans cette recherche, nous avons démontré au moyen de nombreuses tâches expérimentales, que la nature des troubles et des erreurs produites par la patiente est directement liée au poids procédural de traitement de l'information linguistique, dont une part importante est issue de l'interface entre les représentations phonologiques et orthographiques lexicales. L'accès aux représentations orthographiques de sortie étant mieux préservé que l'accès aux représentations phonologiques de sortie, il est parfois possible à B.A. d'éviter certains problèmes lies à ce déficit d'interface, en recourant par exemple, à une stratégie d'épellation orale en dénomination ou dans le langage spontané.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Joël Macoirfr
dc.titleL'interface entre les codes phonologique, morphologique et orthographique dans l'aphasiefr
dc.typeThèsefr
tme.degree.disciplineLinguistiquefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelDoctoratfr
tme.degree.namePh.D.fr


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