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dc.contributor.advisorPiette, Jacquesfr
dc.contributor.authorGagnon, Jean-Françoisfr
dc.date.accessioned2014-05-15T17:51:53Z
dc.date.available2014-05-15T17:51:53Z
dc.date.created2007fr
dc.date.issued2007fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/2541
dc.description.abstractDe nombreux auteurs et théoriciens des médias se sont intéressés récemment à l'évolution du journalisme sous l'impact des développements d'Internet. Les avancées rapides des technologies numériques se traduisent, en effet, par de nouvelles possibilités d'interaction et d'intégration du public dans les émissions télévisées d'information telles que les bulletins de nouvelles et les émissions d'affaires publiques. Certains voient là une façon de favoriser la démocratisation des médias par l'apparition d'un nouveau type de journalisme où le public est désormais impliqué dans la production de l'information ( grassroots journalism ). Cette participation du public aurait ainsi, selon eux, le pouvoir d'entraîner la fin de l'hégémonie des institutions médiatiques. Ce mémoire s'intéresse à l'impact d'Internet sur la production journalistique à la télévision. Notre objet d'étude est l'observation des nouvelles formes possibles d'interaction et d'intégration du public dans les émissions de télévision que permet Internet. Notre question principale de recherche vise à cerner ce que Internet a modifié dans la façon de concevoir et de produire les émissions d'information à la télévision québécoise. Pour tracer un bilan de l'état actuel de la question, nous avons étudié la documentation sur le sujet et nous avons observé, à l'aide de grilles d'analyse, l'impact de l'intégration et de l'interaction du public sur le contenu des émissions d'informations télévisées du réseau public Radio-Canada et du réseau privé TVA. Notre corpus comprend plus de cinquante heures d'émissions d'informations télévisées. Les résultats de notre analyse révèlent qu'il n'y a pratiquement pas de différence entre le réseau public et le réseau privé. Malgré une incitation de la part des animateurs des différentes émissions envers le public pour que celui-ci participe à la diffusion de l'émission en envoyant des commentaires et des informations, peu de place est, en réalité, faite à l'interaction et à l'intégration du public. Nous avons remarqué que les courriels envoyés par le public n'ont pas beaucoup de suivi et que si le public participe activement au contenu des émissions, il envoie généralement des commentaires anecdotiques et très peu d'informations pouvant alimenter les débats. Les techniques d'intégration et d'interaction avec le public ne sembleraient pas être à la hauteur des espoirs qu'elles avaient fait naître ces dernières années chez de nombreux auteurs, particulièrement aux États-Unis. La discussion des résultats a mis en lumière que la décision des journalistes et des équipes de productions d'utiliser de manière parcimonieuse la participation du public s'explique notamment par la vision que ceux-ci ont de leurs métiers et du mandat des émissions.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Jean-François Gagnonfr
dc.titleInteraction et intégration du public dans les émissions d'informations télévisées par Internetfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineCommunicationfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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